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péritoniles, | oulaureux, , douleurs tes, stoma- | trijumeaus

és par 24 e avec Un. :

DD Spa uite) VAN

de théra y. (3° édit); d, de Savy ces de cha ad. A. Goth, ch, ché

à ı volume à aillet, l'Eus Courtot, à TT

Divers et noteur él ant du w i nier, 4 teuil. : 5 malade Ter Enti è J-jaurès,

IF a AA dernes peur 8 Japins.etou las teintes inaud. api yvillers. Paf

J =

> Eer éral-Micheh

rues to-skiff f stabilise 5 à 6 „An e néral-Détries

méd. 8 At individ, „p. ayet ilie Robeth dos),

m

à Mans:

| contre la typhoïde.

+

f tenues principes tonda- mentaux relatifs à la!

polyvalente antitypho-paratyphique

fois en 1910. La vaccination soit par |

Mi: écartée parce que provoquant

dant l'éclosion de la maladie. C'est M donc cette infection strictement ba- Moilluüre qu'on doit viser. Le vaccin, | par les bactériolysines dont. il pro- duit la formation, a donc une ac-

het dont il amène la mort.

M poyées pour tuer les bacilles doi- M vent s'efforcer de respecter, dans

| crobes tués. Je n’en ai trouvé :au-

| sultat. Seul, l'éther qui tue très ra-|.

E tah

Eos den, linculpation d'exercice illég

i drerdant ia grave maladie, d'une.

| Cinquante | ay taine d’accidentés du tra-

tanes ndamnée, en outre, à 5.000

TE A /4 Ao de > a ALS © t

l

XVI ANNEE. 341 |

» DE LA VACCINATION

CONTRE LA TYPHOIDE contuses

Un double exposé à l’Académie de médecine du professeur H. Vincent créateur de la méthode

$

cine deux communications qui sont, en quelque sorte lexposé des premières

On trouvera ci

d'hui entrés dans le domaine de l'Histoire.

: inquiétante

2

vaccination antitypho-pa- i

ratyphique.

Au début de mes recherches, j'ai siopté le principe de la vaccination

que j'a appliquée pour la première

de la syphilis

lès toxines seules, soit par les bacil- les tués associés à leurs toxines a

s réactions sévères chez les ani- ux. On a éliminé de même l'em- oi des bacilles vivants. D'ailleurs és toxines immunisent imparfaite- ent contre l'infection typhoïdi-| e. que ou paratyphique. Ces affections tion butent par une phase silencieuse e septicémie inapparente précé-

de - prophylactique

`

on d'arrêt sur les bacilles, dont il

annihile aussitôt la multiplication | Srofesseur Gabriel Bertrand

‘Mais toutes les méthodes em-

les protéines complexes, qui consti- tuent ces microbes. son -caractère “essentiel de spécificité. Or, cette pécificité présente, au double point A vue immunologique et ph a ` Targ grand nombre d'agi ni-l faut ies antiseptiques, .m'efforçant|. en découvrir qui laissent intact le pouvoir antigène spécifique des mi-

imig e

de |

traités à l’Institut prophylactique est, à ce jour, de 304.129, ayant donné : lieu à ‘5.086.446 ` consulta- tions. À à

pidement les bacilles typhique et Pour, les plus anciens, le con- _paratyphique (et qui les débarrasse | trôle s’est étendu à la seconde et en même temps des lipides solubles| même à la troisième génération. inutiles et producteurs de réae-| vérifiant ce fait que lorsque le tions) a été constaté comme res-| traitement de la syphilis est poussé pectant intégralement le pouvoir|iusqu'à guérison, la transmission antigène et la spécificité (cette der-| par hérédité est impossible. Les en- nière fragile) des corps micro- | fants r’héritent pas de ce que les ens. Ces essais comparés ont été| parents pont pas. tenouvelés expérimentalement un| En comptant d'autre part le très grand nombre de fois et ont| nombre, des syphiliti ue- qui. dans donné une réponse uniforme. Lelces conditions, ont été autorisés à vaccin à l'éther se comporte donc |fonder une famille, un simple cal- chez l'homme comme Chez les ani-|cul permet d'établir que l'activité Maux, comme un vaccin vivant par | de l’Institut prophyÿlactique se tra- la puissante immunité qu'il con-|duit, malgré ‘es moyens réduits, fère. .. par la bonne santé de plus d'un | La chaleur modérée constitueun|Million d'habitants de Paris et du moyen de stérilisation d'une effica-| département de la Seine et une cité appréciable, mais ainsi que je| augmentation certaine du nombre ài signalé en 1910 et que l'ont vé-|des naissances. Hifié divers auteurs (J. Chalier: et Éedru Grinnel. Hans Zinsser), elle atténue le pouvoir antigène du vac- tin La vérification en a été faite non seulement au laboratoire, mais encore chez l'himme ~ 4 En effet, des expériences compa- tées ont été faites pour la pre- Mière fois au Maroc en 1911 ~

cun qui réalise entièrement ce ré-

LE ROLE D

(Suite page 3. col. 6 et 7.) a diner

Vaccination antityphoidique

a

-la tâche et age mimiImum “Au moment la médecine d'u- ——— j sine prend en France un dévelop- L'Academie a été consultée par|Pement que l'on attendait depuis gouvernement. sur l'opportunité| longtemps, ` il est intéressant aisser l'âge minimum de la|d'examiner ce que d'autres nations Vaccination antityphoïdique obli-[ont fait pour préserver la santé ataire qui est actuellement. 10 ans.| Aes travailleurs: Entre autres le professeur Tanon dans un[lAllemagre a fait depuis iong- DIU présenté au nom de laltemps des efforts continuels pour tommiss'on a proposé, vu le grand mener à bien la réalisation du. ser- nomire de cas observés chez des| Vice médico-sociai qans- l'industrie. thfants de moins de 10 ans dans, Dans un article de la. Revue & épidémies récentes. d’abaisser|eC020m1que franco-allemande inti- imite à 2 ans . ce qui a étéltulé « Le médecin d'usine en Alle- Bpirouvé par l’Académie magne ». nous pouvons relever des Re à j données intéressantes sur l'activité = [du Service médico-social dans Vin-

7 aye dustrie et le rôle du médecin La veuve d'un médecin Eu ds 6 En premier lieu, nous pouvons est condamnée ; . [constater que le médecin jot à Pour exercice illégal de la médecine

l'usine d'une position stable et of- ficielle. et, nous dit lauteur, sa ‘situation est garantie avant tout par le fait que loffice Santé et š : protection du peuple du Front du N ; as ,: [travail supervise et confirme le ae plainte dune compagnie contrat au le le médecin à l'en- Mren oces de. Paris, qui s'est | treprise Cost de cet office que e l'un S civiles Mme X.a E médecin recoit des directives et LT Fee vient de comparai- | «esta lui qu'il envoie des rapports nt le tribunal correctionnel |et qes statistiques d'où centralisa- al\tion. permettant la comparaison [et l'unfication des différents ser- vices | ; -Le :rôle du médecin d'usine est depister :les maladies d'indiquer par w:-travail de propagande in- Jassable. les principes d'une vie saine et d'autre part le medecin doit -connaitre à fond. les hommes

Médecine

de trente-neuf jours, qui emporter le docteur X... s de celui-ci n’hésita. pas tions ur son cabinet de consulta-

elle examina ainsi une

i ul- se confient à lui lades

tone P reconnu leur „avoir Een Dont une Ro mapa ou es soi i myrar

tent, Soins, fait des pansel. Son râle est: deciairer lesprit

et délivré des certificats S ant du repos. 3

time Compagnie d'assurances. a ès- Veuve ue les agissements de la port u médecin lui ont causé un ant préjudice. ; le ibuna] a infligé à Mme X.. tpa Mende de trois cents francs

Presery -| des ouvriers qui lui sont confiés: et deles amener à lutter chacun pour son compte contre , les terribles fléau, ‘qui peuvent miner ‘un peu- ple tubereulose. maladies : véné- riennes : cancers mortalité des nourrissons Le

En dehors de ce/travall pro pagande et dépistage s'adres- sant. .à. l'ouvrier:Sain qui se pré-

2 2 ——

de dommages-intérêts,

IL’épluchage| Avant la promulgation

Le protesseur H. Vincent a fait à l'Academie de méde- étapes de sa méthode de vaccination ;

4 -dessous l'analyse détaillée de ces deux communications qui revêtent l'importance de faits aujour-

ecrudescence

Le Dr Vernes attire sur ce sujet l’atten- Pinstitut

L'Institut prophylactique a tenu son assemblée générale annuelle rue d’Assas, sous la présidence du

Le docteur Arthur Vernes, ren- ‘dant compte de la marche des: ser- vices, a attiré l'attention sur le fait que la syphilis développe. d’une manière inquiétante, que la pro- portion des contaminés auxquels

“Et pourtant. total ‘des sujets

E

OPT AJOURNAUX DE M DÉCINE PEN FRANCE”, FONDE EN 1921 en EL /

VENDREDI

POISSONNIERE

RS ó 19, BOULEVARD. E PLUS PRO. 15-01 Son 6 LIGNES

journa: mensuel provisoirement

Utilisation Za loi du 16 décembre 1942 | de la loi réorganisant des sulfamides sur la protection FA de la maternité g ag et de la première enfance

Il est admis que les traumatismes ouverts des piaies de guerre ou de la pratique civile bénéficient dans une large mesure de l'application an situ des sulfamides. dont lettet bacteriostacique permet soit de ju- guler dès le principe l'infection, soit 3e lutter efficacement contre elle quagid elle est déclarée. Cepen- dant toùs les auteurs sont d'accord pour recommander de ne diminuer en rien pour Cela la vigilance ou la rigueur des anciens principes qui présidalent auparavant au trai ment des blessures.

M R Soupauit, dans une com- munication à ‘acacémie de chirur- gie, insiste sur le fait que la chi- rurgie colique et particulière- ment les colectomies chirurgie difficile grevée d'une mortalité re- Jativement.importante dans toutes les statistiques ne saurait échap- per à 14 plus grande minutie tech- nique et que seul peut l’entrepren- dre un opérateur autant au courant des indications souvent complexes

u'entraîné aux minutieux détails exécution.

Préparation des malades, perfec- tion des sutures, qualité du draina- ge. dévitalisation minima des tis- sus etc. demeurent les conditions sine qun non Au succès Néanmoins. te suites opératoires

sont ‘montré+s. pour l’auteur. transformées du four où-tl a utilisé

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Xo JANVIER 1943

2 fr. en France

EN

| l'Ordre des médecins | lesecrétaire d'Etat àla Santé Procédé Baudens - Gaudier | quait demandé l'avis Lea ee de l’Académie de médecine Les grandes lignes du rapport de la haute assemblée

| des plaies

Le rapport au chef de l'Etat :

La sauvegarde physique et morale de la race exige que des mesures énergiques soient prises en vue de réaliser une large protection préventive, sanitaire ét sociale, desti- née notamment à lutter contre la mortalité infantile, qui a marqué une forte progression au cours de ces dernières années. L'objet du projet qui vous est soumis est. d’organi- ser cette protection pour la maternité et la premiere en- fance, en codifiant et en complétant les lois actuellement

en vigueur. Les modalités de cette protection sont souples

et larges, de manière à. tenir

compte des différentes conditions

de lieu et. de situation sociale, à

coordonner et à compléter, .sans le - détruire, le travail effectué jusqu'ici

par les organismes publics et insti-

tutions privées.

Pour la première fois: apparait dans la. législation française une mesure d'’eugénisme : le. certificat d'examen médical avant le ma- riage, qui devient obligatoire, tout en ne restreignant en: aucune fa- çon la possibilité du mariage. Le disposition incluse dans le pros n’a, en effet, pour but que de pia- cer les futurs conjoints en face de leur conscience et de leur res- ponsabilité. Cette mesure ne cons- titue qu'un premier stade qui, éventuellement, et compte tenu de l'expérience, pourra être modifié dans l’avenir. x

La surveillance préventive est ré-

guerre contuses en plaies, chirur- gicales et même de les suturer pri- mitivement. , É En mai 1930, cet excellent confrère. en me. remerciant de l'envoi. d'une: brochure parue au moment du Centenaire de la con- quête algérienne sur l'œuvre mé- Gico-chirurgicale des toubibs afri-

l'idée de transformer les plaies de

Avant de promulguer la loi du 10 septembre 1942, le secrétaire cains, m'écrivait : d'Etat à la famille et à-la santé, reprenant une tradition séculaire, «Si Baudens a eu le premier|qui était restée méconnue depuis deux ans, a demandé lavis de l'idée de l'épluchage des plaies de|f’Académie de médecine. L’académie a nommé une commission (1) guerre, j'en suis tout heureux, car dont RT sa Pl imik nar | i & lon obtient ainsi des résultats mer-|d0nt le rapport, approuvé à lunanimité par la compagnie, après veilleux sur l'évolution de ces|discussion en comité secret, a été transmis au ministre ; elle a

chargé son conseil de rédiger une note contenant les points les

plaies. ; s ž < Mais ce que je puis vous affir- i slis importants du rapport et d'en donner connaissance au public médical. jaa ,

mer, c'est que..je n'ai pas pu lẹ

plagier. ni m'approprier sa Mo verte, car Jj'ignorais sa pratique! Tout d'abord l'académie a récla-|partements, ce qui les soustrait aux n'ayart jamais eu en Paala Aimé certaines modifications, de lalquerelles de clocher, dont une ex- ltyre dont vous me, parlez : f a loi : suppression du commisaire du|périence de deux années à démon- clinique des plaies d'armes à feu, nement. auprés. du, conseiltré la désastreuse influence. Enfin, édité chez Baïllièré, en 1836. national du nouvel ordre, qui de-|elle a considéré comme une mesure < Je suis donc très heureux quelvait: assister à toutes les séances|sage la création des collèges dépar- vous associiez mon nom ~ celui de let en qui les conseillers auraient|tementaux, à qui revient le soin de Baudens. qui a laissé dans noire|éts tentés de voir un témoin gê- défendre les intérêts des médecins: ville une ‘très grande réputation,|nant, susceptible de restreindre lalelle s’est réjouie de voir les con- car, après le. siège et la.prise de|jiberté des discussions ; le mints- |seils de ces collèges élus par les tre se bornëra à envoyer un man-|médecins, mais elle a demandé et dataire pour le représenter lors delobtenu que les élections, au lieu

L’épidémie de variole de l'hiver 1941-1942

Point de vue épidémiologique

L'épidémie de variole de l'hiver 1941-1942 fut extrêmement bénigne, MM. Tanon et Cambessedes ont exposé à l’Académie de médecine quelles ont été l'évolution et la for-

Constantine en 1837. il fut nommé

à L'hôpital. militaire d'instruction Se

de Lille, comme chirurgien en chef l'étude des. questions intéressant|d'être échelonnées sur quatre an-|le 1162 F soit en poudre, soit en idémi organisée. Cette surveillance, exer- Stofe i EAE ; | ` me de cette petite épidémie. Elle | cée et professeur de clinique chirur-|son administration: Nomination |nées, fussent réalisées immédiate- | rayons, avec une méthode très pré- | fut a Ses ténigne et sur 60 ER à a TEE

gicale. » du président du conseil national|meht et en totalité. par le secrétaire d'Etat, celui-ci, comprenant. que le président nort- ‘par lui manquerait d'autorité pour diriger les débats du conseil, a accepté de procéder à la dési- gnation sur une liste de trois noms présentée par le conseil national. Par contre, il a maintenu son droit de veto sur les décisions du con- seil; encore ce droit ne peut-il s'exercer que pendant deux mobis, l'annulation, des décisions devant être motivée par. l’inobservation des textes -en vigueur. Quant à l'obli- gatior pour le conseil national de communiquer au secrétaire d'Etat l'ordre du jour de ses séances, quarante-huit heures. à l'avance, l'académie ne s'en est pas trop émue, le conseil conservant la li- berté de tenir des séances secrètes, il pourra discuter librement de toutes questions. j

Plus de querelles de clocher. ‘Sur tous lés autres points, l'aca-

cise (dont) donn: le détail) tout ‘au lang de ses interventions.

Il a vu au ours de deux séries intégrales successives de dix-huit cas chacune, son pourcentage de mortalité passer ce 30 à 0 % et il insiste enfin sur .les deux points suivants: aucune complication in- fectieuse grave, en particulier dis- parition de ia cellulite hâtive et diffuse: ; inutilité de la sulfamido- thérapie générale complémentaire qui lui a toujours paru illogique dans ces circonstances.

Sans doute, avec une arme si ef- ficace et devant de telles améliora- tions, les indicaïions de la chirurgie colique deviennent-elles susceptibles de s'étendre et les méthodes de s'en- hardir

cas on n'eut que 3 morts à déplo- ‘rez, dues d’ailleurs à des déficien- ces concomitantes. L'éruption fut toujours si discrète qu'elle passa inaperçue pour les premiers cas. Cette épidémie rappelle les formes très bénignes d'autrefois, on était autorisé à prélever du pus pour faire l'inoculation préventive. Dans les cas les pustules étaient un peu plus nombreuses, les symp- tômes généraux restaient bénins, et reproduisaient ce qu'on a appelé l'alastrim.

Les vaccinations faites par les services d'hygiène des deux pré- fectures dans les délais les plus ra- pides ont arrêté ‘rapidement cette poussée. épidémique. >

Le premier cas a été identifié. Il s'agissait d'un homme qui voya- geait beaucoup et qui avait été soi- gné pour une éruption varicelli- forme. Il contamina deux de ses voisins à l'hôpital. Il n’y eut que trois petits foyers, l'extension fut arrêtée par la vaccination.

insuffisante. Désormais, elle sera assurée principalement par les assistantes sociales, sous le contrô. le des médecins inspecteurs de la santé. Les expériences des servi» ces sociaux ont, en effet, donné d'excellents résultats, tant au point de vue sanitaire que social et moral; mais elles sont insuffi- santes, éparses -et trop souvent anarchiques. Il est indispensable de les coordonner et de les géné- raliser' sous l'autorité du préfet régional, qu'assisteront. le direc- teur régional de la santé et de l'assistance et le délégué régional à la famille. Cette action sera me- née en étroit contact avec les or- ganisations professionnelles, et no- tamment avec les comités sociaux de la charte du travail,

La surveillance des femmes en- ceintes est organisée de telle sorte que le dépistage méthodique de la tuberculose et. des- maladies yénériennes puisse être réalisé,

- Enfin, ce-texte codifie la-lésise

ds : ` Gate Le conseiller juridique L'académie avait fort bien ac- cueilli ie projet de confier à un magistrat la présidence du conseil régional dont la mission compor- tait, outre l'établissement des ta- bieaux de l’ordre pour chacur des departements de la région, l’appli- cation des sanctions aux médecins ayant. enfreint les régles du code de déontologie. Or, ies académi- ciens qui ont fait partie des con- seils de discipline de l’ordre. actuel ont déclaré que- les médecins ne savaient pas diriger un interroga- toire. qu’ils sont submergés sous un flot de termes juridiques que les avocats plaidant devant eux se fort un malin. plaisir de prodiguer. wils sont embarrassés -pour répon- re ‘aux dires et conclusions que déposent ces. avocats (2).

: (Suite, page 3, col. ? et 3.)

EEE (1) La :comniissiot se © uposai

Voici les paroles textuelles de Baudens :pour le traitement des plaies de guerre :

< A l'aide de ciseaux et d’un bistouri, j'enlève tous les tissus frappés de mort pour mettre la plaie au vif et dans des conditions favorable: à sa guérison, sans sup- puration éliminatoire. Après ces préliminaires, je m'efforce de ré- duire la surface de la plaie le plus possible, en rappelant de tous cô- tés les téguments que je maintiens rapprochés à l'aide de nombreux points de suture, soutenus eux- mêmes pat le bandage unissant.

< Ce traitement m'a fourni des succès -inespérés. Des plaies de dix pouces de diamètre se sont trou- vées immédiatement réduites : à vingt ou trente lignes ; la chance des accidents à redouter a éprouvé ‘une. réduction: proportionnelle et. témps nécessaire à la guérison

Mme LEGOMTE-LORSIGNOL -docteur en médecine

te!

4 j L Les aut ignalé une par-|lation sur l'assistan ix fem-

a toujours. été ainsi considérable-|Gémie a approuvé, en complétant MM. Baudoin Bourguignon. Couvelaire |, a auteurs ont $ r l'assistance aux fem mert abrêdé. FRS : VA to Rbig Lemaltre: Lemierre Le i icularité intéressante de la conta- j|mes en couches et les primes d'al- Pe? ou. precisant quelques dispositions. RS PR erehite Roues Ta éleva le sentiment mater nel gion Plusieurs individus d'une sal-|laitement, dont les taux devront

le projet. de loi qui est devenu la loi du 10 septembre 1942. Elle s'est félicitée de: voir. les questions dis- ciplinaires soumises à des conseils régionaux. englobant. plusieurs dé-

le ont pris la variole après s'être réchauffés auprès d'une bouche de chaleur qui recevait l'air chaud d'un poêle situé dans la salle au- dessous étaient soignés des va- rioleux, :

KA être mis en rapport avec- le coût actuel de la vie. :

Par ailleurs, la protection. sur les jeunes enfants est étendue jus- qu'à l’âge de six ans, âge auquel commence la scolarité, dont le

non: Balthazard, :rapporteur, :

12) Le texte de loi a prévu la pré sence d'un . :rseiller juridique. qu: n’est plus président et n'a plus que voix con- sultative

Aussi P. Duval pouvait-il écrire : < C’est une méthode véritable- ment nouvelle la seule méthode nouvelle qui ait paru depuis la

jusqu'au sublime

Un arrêté du ministre de la Santé

Re Re TRE CREER ER er ÉeUn

guerre et son initiateur semble bien avoir été Gaudier (de Lille), »

Mais, quand, après la paix, nous avons montré à notre regretté ami le texte imprimé de Baudens. l'éminent professeur, s'écria :

Ce n'est que justice de don- ner le nom de Baudens-Gaudier à cette méthode d'épluchage des plaies de guerre, suivie de suture immédiate, qui nous a rendu de si grands services. . Actuellement, en retardant l’éclo- sion microbienne, les sulfamides pourront faire reculer un peu les ambulances divisionnaires des pre- mières lignes.

P. Bonnette

U MÉDECIN

D'USINE EN ALLEMAGNE

` Sa mission sociale dépasse habituelle des médecins

snte à l'examen de santé systé- matique. quel est le rôle du méde- cin d'usine : envers l'ouvrier ma- lade Ce n'est pas le traitement ‘des: malades qui incombe ‘au mé- decin d'usine. Il reste le domaine exclusif du médecin traitant ou du spécialiste vers lequel le malade est aiguillé Mais la tâche du mé- decin. d'usine est d'orienter la vie etletravail de chacun de façon à attribuer à chaque individu l'hy- giène de- vie et ie travail conve- nant le mieux à sa constitution et à son état de santé età obtenir de chaque.individu -ayec le minimum de. fatigue ‘un rendement maxi- mum durable ;

. C’est encore au médecin d'usine gu'il incombe d'assurer la. préven- tion des maiadies: professionnnelles et la protection des ouvriers contre les accidents. la bonne hygiène des locaux de travail. la surveil lance dés sports ;

service médica; est logé dans un local dont l'importance est en: rapport avec l'iMmpoitain de l'en treprise : c'est un bâtiment spé-

ciai- [OUT €S grosses entreprises. une pièce. pour les petites entre- prises

Le service médical doit’ être bien outillé . et- permettre notamment tous les ‘traitements par agents bhysiques nécessaires à Ja réédu

cation des- ouvriers ayant été vic-| 3

tines d’un accident L doit cam- porter une installation radioiogi- que et .un laboratoire. permettant foutes les investigations nécessai- res Les locaux médicaux dnivent toujours être, clairs gais, d'une

propreté rigoureuse et l'ouvrier doit- v. être recu avec beaucoup

d'aménité

La tâche du medecin d'usine dé. passe de beaucoup ia tâche habi tuelle des médecins Elle ne porte- ra, jamais préjudice au Médecin traitant, Car leurs rôles ne cha: vauchent pas mais se complètent heureusement, , rene £

Le contrô

des assurances sociales _ est organisé

‘Par arrêté du secrétaire

d'Etat à la santé, dont voici le texte :

Les caisses pri- maires d'assurances sociales doivent prendre toutes dispositions utiles, en accord avec l'union régionale, en vue d'assurer le fonctionnement du contrôle méd: ‘:1 défini par l'article 6 de la toi du 29 mai 1941. dans les conditions du présent arrêté. :

ART. 4. $ ler. Nul ne peut être admis à exercer les fonctions de méde- cin conseil ou, médecin conseil adjoint des assurances sociales s'il ne remplit les conditions suivantes :

-1e Etre Français d'origine, titulaire du diplôme: de docteur en médecine ce l'Etat français, inscrit à l'ordre des mé- decins et n'avoir été sous le coup d'au- cune- mesure disciplinaire ;

Etre titulaire. d'un. diplôme spéctal délivré: pa; l'institut national d'action sanitaire des assurances sociales dans les conditions fixées par Un arrêté du 6e- crétaire d'Etat au travail et du secré- taire d'Etat à la santé:

-3° Etre. âgé de quarante ans au plus pour les ‘fonctions de médecin conseil adijoi”t, de trente au moins et de qua- rante-cinq au plus Dour les fonctions de médecin conseil :

Présenter une aptitude fisante pour exercer des tives; `

Renoncer à toute clientèle privée et à toute activité lugée incompatible avec la fonction, :

$ 2. Les candidats remplissant tes

ARTICLE PREMIER,

hysique sur- onctions ac-

conditions ci-dessus sont inscrits sur unel:

liste ‘d'aptitude ‘établis par une commis- sion spéciale siégeant auprès. de l'institut national d'aëtion sanitaire des assuran- ces sociales Blaéée sous la préstéence du président. du: ëéomité technique de rins- titut et comprenant. des représentants dú. secrétariat d'Etat au travail, du secré- tariat d'Etat à la santé, de l'ordre: des médecins. des organismes d'assurances sociales, du corps des médecins consells des ‘assurances sociales. Les membres de cette commission sont désignés par un arrêté du secrétaire d'Etat au traval) et du secrétaire d'Etat: à la santé,

$ 3. La ‘tiste d'aptitude est mise à jour. chaque année`à l'issue du cycle de Tenseignement spécial donné à l'institut national d'action. sanitaire des assuran- ces. sociales.

Les radiations éventuelles. sont : pro- noncéer ` par la ‘Commission visée su paragraphe orécédent

8 4. Les organismes d'assurances sociales choisissent obligatoirement sur cette. liste d'aptitude leurs médecins consc.is.

ART. 8 % ler, Au siège de l'union régionale, un médecin conseil ` régional est\ Charg_ de ‘la coordination et ^e l'orientatio.. des ‘activités des: médecins conseils et médecins conseils adjoints.

= Il assume ‘ses: fonctions -avee le -con-

Cours d'un romité placé sous ga prési-

dence et comprenant: des représentants

des organismes d'assurances sociales et

E médecins conseils désignés par ni-n = . PGN 7

$ 2. «es médecins conseils règlo- naux. sont choisis parmi les médecins Conseils figurant sur. une liste spéciale établie par la commission prêvue au Paragraphe 2 de l'article 2 et. nommés par le conseil d'administration de l'union régionale, après agrément du secrétaire d'Etat au travail. ;

AR: 4 L'institution à chaque omisse d'un service de cohtrôle médical doit être approuvée, par le comité visé au pa- t ‘raphe ler de l’article 3 : comité est qualifié pour prendre toutes: mesures ‘Proprer à ‘assurer, -OUr l'ensemble. de la: région. l'organisation. et. la coordination desdits services, otam- ment par une répartition rationélle er médecins ‘Conseils et médecins conseils adjoints Dar caisses groupements de Caisses Ov secteurs territoriaux de con- trôle médical. E ARR 5. Les médetins conseils ne

;{sanitaire des assurances sociales seront

le médical

d'Etat au travail et du secrétaire

peuvent correspondre avec les médecins traitants que directement, toutes précau- tions matérielles étant prises pour que le secret professionnel soit respecté. Les médecins conseils sont. Sauf dérogation prévue par la loi, tenus au secret médi- cal, notamment à l'égard de l'organisme d'assurances sociales auprès duquel !!s exercènt leur activité >

AR1. -6. $ ler. Pour l'exercice du contrôle médical les. organismes d'assu- rances sociales peuvent faire appel, en outre, à des médecins consultants qui ne consacrent pas exclusivement leur aeti-

vité .3 contrôle défini par le présent arrêté. 3 3. Ces médecins experts doivent

être inscrits sur des listes spéciales éta- blies dans chaque région par une com- mission comprerant lé, directeur ré- gional de la santé, président, le directeur du service régional des assurances «o- ciales; le médecin conseil régional, un médecin conseil. du département :'nté- ressé désigné par le médeein conseil régional, un représentant du consel) de l'ordre der. médecins du département tn- téressé ‘et. deux représentants der orga- nismcs d'assurances sociales désignés par le directeur du service. régional des assu- rances sociales.

Ces listes sont communiquées pour ac- cord à la commission spéciale prévue à l'article. 2 paragraphe 2, du présent arrêté. ,

ART. 7..— ÿ ler. Les. règles, techni- ques de fonctionnement du contrôle mé- icil des- assurances sociales, ainsi que les rapport. d'ordre médico-social. entre les caisses, leurs unions les médecins conseils et. l'institut national d'action

déterminés par un règlement éfbabli oar ledit institut.

#2. Les contrats passés entre ‘es organismes d'assurances sociales et les médecins conseils devront être conformes à des contrats-types établis par l'institut national d'action sanitaire des assuran- ces sociales. : Ces contrats-types détérmlt- neront notamment les Conditions de ré- munération, d'avancement, de congé de perfectionnement des médecins conseils. ainsi que les mesures disciplinaires dont ils pourraient, le car échéant, être l'ob- jet Ils fixeront. d'autre part. en ce qui concerne les médecins experts les condi- tions de leur rémunération

#3 Le règlement et ies contrats- types prévus ci-dessus seront soumis à l’homologation du secrétaire d'Etat

au travail et du secrétaire d'Etat è a santé

ART 8. $ ler, Les médecins. tus

laires, en fonctions dans ies caisses d'as- surances $ociajes ou. leurs unions à a date brésent arrêté, pourront ‘être confirmés dans ieur situation par ja commission prévue à l'article 3 1% 2) s'ils satisfont notamment aux conditions

1 4.et 5 de l’article premier ($ ler) $ 2 Pour le reclassement et. Pavan- cement, il leur sera tenu compte- dans

les conditions prévues Par les contrats: type visés à l’article ($ 25 du temps passé et di la qualité des services ren dus Dar eux dans les organismes d'aseu rances sociales Les médecins titulaires qui ne seront pas confirmés dans leur fcnetion seront licenciés dans les condi tions prévues par les contrats passés n tré eux et ies organismes: d'assurances sociales, -A . défant- de contrat, le délai et l'indemnité ` de` licenciement seront fixés conformément aux -règles détermi nées. Dar ‘es contrats-tvpes Orévus à l'article 7.($ 2); i

§ 3 Jusqu'à ce qu'intervienne. Aans: tes conditions. du paragraphe 3 de l'ar- tiele. 2. la nomination des médecins conseils . réglonäux. cer fonctions pour- rònt être confiées provisoirement è des médecins designés par le conset) d'ad: ministration de l'union régionale. après agrément. par la commission Drévue à l'article 2 (8 2).

publique nomme, à titre posthume, dans l'ordre de la Santé publique, au grade de chevalier, Mme Lecom- te-Lorsignol, docteur en médecine, médecin chef à hôpital psychiatri- que de la Seine-Inférieure, à Rouen, avec la citation suivante :

Médecin psychiatre de grande va- leur, possédant de rares qualités d'intelligence et de cœur. Mortelle- ment blessée «1 se portant au se- cours de ses trois enfants lors du bombardement de Rouen, le 17 août 1942; sur le point d’être mère ‘une quatrième fois, et consciente de son état désespéré, a élevé 1: sentiment maternel jusqu’au sublime en de- mandant instamment la mise en

sauver la vie de l'enfant.

CEST UN- PHARMACIEN MILITAIRE - QUI SUT LE PREMIER UTILISER LE PRINCIPE ALIMENTAIRE DE L'ESCALOPE DE POISSON :

Un article publié dans le numé- ro de décembre du Siècle Médical met en reliet l'invention de l'es- calope de poisson, aliment desti- à opérer une certaine révolu- tion dans l'hygiène alimentaire.

L'escalope de poisson est con- nue depuis assez longtemps. Les -ulsiniers n'ignoïent pas qu de- puis des années les manuels in- diquent de nombreuses recettes

d'escalope de poissons divers ;

lotion. il y a un siècle. était ‘enommé pour ce plat Mais le bliNCibe alimentaire -de l'esca-

lope de poisson est utilisé depuis quelques années par le pharma. cien Capitaine Laribe, directeur de l'école; des cuisiniérs militaires brevetés, : installée naguère à l'Ecole militaire. Cuisinier et hygiéniste

Le capitaine Laribe qui a fait, Si nos souvenirs sont exacts, des études médicales, est un cuisinier doublé d'un hvgiéniste ; ses cours, temarquablement clairs et précis, ont contribué à’ former de nom- breux chets qui: ont, par la suite, répandu: 1a bonne cuisine à tra vers les régions militaires de la France Le directeur de l'école tes cuisiniers militaires école dönt nous avons eu l'honneur de >UIVIE les cours en ‘qualité de journaliste enseignait À ses flèves l'art de traiter le poisson et en parriculier le Poisson con- gelé vivant, gui permettait de réaliser des plats succulents, et qui n'avaient pas du tout le mau- vais goût ni l'odeur désagréable

LA CHLORALOSE

sont délivrés que sur ordonnance, les amateurs de suicide se sont ra- battus sur la chloralose dont la vénte est libre en pharmacie. C’est pourquoi la commission des. subs- tances vénéneuses de l'Académie de. médecine a propoosé par la voix de son rapporteur M. Fabre d'inscrire la chloralose au tableau œuvre de tous les moyens propres à{[C. L'Académie a approuvé sans discussion. à

de poisson ; la graisse qui avait servi à faire les escalopes de pagre » pouvait être utilisée le lendemain, pour la confection des frites traditionnelles.

pées comme de la viande de bou- cherie, parées et frites puis ser- vies avec une sauce mayonnaise,

goüûtées des soldats.

je dois à la justice de dire qu'ils étaient absolument nettoyés.

rimenté la valeur élevée du poissoh et en particu- lier du poisson congelé vivant et ses études l’avaient amené à com- biner cette recette d’ailleurs ex- quise. Nos lecteurs curieux de la connaître pourront lire les prin- cipaux articles consacrés à l'école des cuisiniers militaires et le bon petit manuel taire à la plume du pharma- cien capitaine J. éditeur).

_..joutons que cet officier orga- nisa un jour le banquet des gas. tronomes amateuis de poisson Cette manitestation, culinaire fut de l'avis de tous et en parti- culier du président de la cérémo- nie, le prince des gastronomes Cur premier réussie,

contrôle médical fait l’objet d'une réglementation spéciale. Chaque enfant sera doté obligatoirement à sa naissance d'un < carnet de santé », sur lequel seront men- tionnées les constatations sani- taires le concernant,

Ainsi, dans un avenir prochain, les jeunes Français bénéficieront d'une protection efficace qui leur a fait trop souvent défaut jusqu'à lheure actuelle. FE

AU TABLEAU C

Depuis que les barbituriques ne

Le texte de la loi TITRE Į”

Organisation générale

ARTICLE PREMIER, La protection sa- nitaire et sociale des femmes enceintes et des mères, ainsi. que celle dés en- fants, de la naissance à l'âge de six ans, est organisée dans es conditions fixées par la présente loi.

ART. 2. La protection médico-soctale maternelle et infantile est organisée dans le région sanitaire. Chaque région est divisée en. circonscriptions dans le cadre du département, chacune de ces circonscriptions étant elle-même diviséé en un certain nombre de secteurs.

La circonscription comprend un centre principal de protection maternelle et in: fantile et accessoirement des centres se: condaires, -

Dans chaque département, la direction de la- protection maternelle et infantile, au point de vue médico-social, est assu- rée sous l'autorité du directeur régiona) de la santé et de l'assistance et par le médecin inspecteur de la santé.

L'administration en incombe à la dis vision de la préfecture chargée des ques- tions d'assistance et d'hygiène.

(Suite page 3, col. 4 et 5.) ni

Création de l'institut. d’anthropo-sociologie

Créé par l'effort conjugué de MM. Abel Bonnard et Darquier de

Ces escalopes de poisson, décou-

montée à l'huile chaude cette|Pellepoix, un institut d'anthropo- sauce était un triomphe pour le[sociologie: vient d'être inauguré, .| capitaine Laribe étaient fort, Son but est l'étude des bases

scientifiques des questions racia- les : protection de la pureté et de la santé de la ‘race, le métissage, l'immigration, etc. :

Son comité directeur, placé sous l'autorité de M. Vacher de. Lapou- ge, fils du célèbre anthropologiste, du docteur martial, spécialiste- des questions de métissage et d'immi- gration, ‘et du professeur Saint: Germes, comprend parmi les re- présentants des sciences médicales MM. Achard, Jules Renault et Ta- non, membres de l'Académie de médecin, et le docteur Crüuveilhier, de l'Institut Pasteur.

J'ai vu revenir les boutehons,

Une exquise recette

Le capitaine Laribe avait expé. autritive très

EXAMENS RADIOLOGIQUES OBLIGATOIRES

Par décision en date du ə sep tembre, prise par le préfet de la Seine, les membres du personne] de la Ville de Paris et du dépar- tement de la Seine, attachés aux : [établissements scolaires, professeufs spéciaux, assistantes scolaires, can- tinières,. aides-cantinières, femmes de service, concierges. etc., devront obligatoirement à l'avenir se pré senter pour leur compte personnel aux séances d'examens. radioiogi- ques collectifs organisées chaque année pour les élèves des écoles,

du cuisinier mili-

Laribe (Chiron,

magnifiquement

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Après l'épreuve de quelques an- nées, le chlorhydrate de -choline s'avère comme une des médications

les plus utiles dans le traitement de la tuberculose.

Des améliorations souvent ra- pides et durables montrent que la Chlory - Choline est un. puissant

Sp M ON OS OS ES ON D ON O8 O9 EN ON ES NN ON EI ON EM facteur de résistance. À ces amélio- rations correspond chez le malade

R 0 ; ) un relèvement du moral qui. n’est

(comprimés), pas à négliger.

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hique semble oublier que les P Ñ| ciens lui versent annuellemen

LE SIECLE MEDICAL Exelusivement réservé au Corps Médical

CORRESPONDANCE Dans

Pour la relève

Nous voyons chaque jour, plus triste- ment, l'étendue et. les conséquences du désastre qui accable la France.

L'armée vient d’être démobilisée. Il n’y a plus de militaires français qu’en Alle- magne, derrière les barbelés, dans les oflags, les stalags et les kommandos.

Que vont -devenir les médecins mili- taires ? Va-t-on leur permettre, à eux qui, librement, ont choisi la carrière de mé- decin militaire, d'utiliser leur diplôme de docteur en médecine, pour s'installer en ville, et faire de la médecine civile à la place des médecins civils qui rem- plissent, en Allemagne, les fonctions de médecins militaires ? :

L'ordre des médecins va-t-il comprendre son rôle et sa mission et obtenir des autorités compétentes que les médecins civils retenus dans les oflags, stalags, kommandos et dans les: hôpitaux militai- res allemands depuis près de trois ans, pour y surveiller et soigner les militaires français en captivité, soient relevés par les médecins militaires démobilisés et à présent sans emploi, à la charge de l'Etat, perdant leur droit à leur avance- ment, retraite, etc...

Cette relève n'est-elle pas actuellement juste et logique ? ( >

Je suis sûr que les médecins militaires démobilisés le comprendront et qu'ils la considéreront comme un devoir loyal.

Cette relève pourrait se faire d’après les règles adoptées pour la relève des prisonniers civils par les spécialistes dé- signés pour aller travailler en Allema- gne : d’abord les volontaires, puis les céli- bataires, les mariés sans enfant, les mariés avec un, deux et trois enfants, en tenant compte des grades et des fonc- tions s'il y a lieu.

La présence, en Allemagne, conserverait aux médecins militaires tQus leurs titres

S pour lavancement, les récompenses, la

retraite, cette présence en -Allemagne

STOMATIPES ont son qe,

médical, les organisations en faveur des médecins prisonniers et la commission de protection des intérêts des médecins pri- sonniers ? $

D' H. PERREAU,

| PARIS (14°) Tél. SÉG.77-70 DENNES | Les malades des propharma-

ciens sont-ils moins intéres- sants que les autres ?

Récemment, la quantité de sucre allouée

f| aux pharmaciens de la catégorie A était ii légèrement augmentée et portée à 45 kg.

par trimestre. Mais les propharmaciens étalent toujours réduits à .10 kg. pendant je même temps. Aujourd’hui, voici mieux. On annonce que les tickets de dionine, huiles et vaselines des mêmes prophar- maciens sont annulés,

Le comité d'organisation pharmaceuti- ropharma- une rede- vance. Cet impôt leur donne“t-il le droit

f| d'être les éternels brimés ? Les malades

du praticien de campagne présentent-ils moins d'intérêt que les autres ? Une voix s'élèvera-t-elle en` haut lieu pour mettre fin à de pareils abus ?

Nous verrons bien. D'ici là, puisque la dionine nous est refusée, nos bronchi- teux ont le temps de tousser. Ce n'est pas nous qui l’aurons voulu.

D' A. DEMAY, à Voisey (Haute-Marne).

REMPLACEMENTS

Le conseil départemental de la Seine de l'ordre des médecins rappelle que toute demande de remplacement doit être rédi- gée sur papier timbré à 6 francs et adressée, après avis favorable du Conseil de l'ordre, au préfet de police, buréau

f| d'hygiène.

L'autorisation n'intervient qu'après vé. rification des titres et de la nationalité

|| du remplaçant et du remplacé.

A défaut de cette formalité, les étu- diants exercent illégalement la médecine

l et s’exposent à des poursuites judiciaires.

En ce qui concerne les docteurs rempla- cés. le délit de complicité d'exercice .illé- gal pourrait être, le cas échéant, retenu à leur encontre, `

(Communiqué par le Conseil départe-

H| mental de la Seine.)

Pour la relève

Le Comité du Groupement corporatif sa- pitaire français, prenant acte des mesures de démobilisation récemment imposées à l'armée française, rappelant les déclara- tions formelles et unanimement applau- dies faites à Aurillac par M. le docteur Grasset, secrétaire d'Etat à la santé, émet le vœu que les médecins et pharmaciens militaires d’active ainsi mis en disponi- bilité soient groupés d'urgence pour assu- rer au plus tôt la relève des médecins et pharmaciens civils retenus en captivité.

(Communiqué par le Groupement corpo- -ratif sanitaire français.)

déposés 10, Bd Poissonnière, Paris Téléphone : PROvence 15-01

Le « Siècle Médical » paraît le ler de chaque mois.

Toute publicité sous jorme d'ar- ticles rédactionnels est toujours pré- cédée par le signe distincti} sui-

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Le « Siècle Médical » n'accepte au- cune publicité de spécialités pharma- ceutiques s'adressant directement au public.

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CE

Nécrologie

la Légion! É H

JE ns d'honneur _ Le professeur Bordier

de Lyon, promu au grade de commandeur

Par décret en date du 20 novem- bre 1942, rendu sur la proposition du secrétaire d'Etat à la santé, vu la déclaration du conseil de l'ordre dela Légion d'honneur portant que la promotion du présent décret est faite en conformité des lois, décrets et règlements en vigueur, est pro- mu dans l'ordre national de la Lé- gion d'honneur :

M. le professeur Bordier (Henry- Léonard), professeur honoraire de la faculté de médecine de Lyon. Un des maîtres de la radiologie fran- çaise: a consacré sa vie, avec une abnégation et un dévouement admi- rables, à la science dont la pratique assidue devait profondément attein- dre sa santé. Ses inventions et ses travaux, dun grand retentissement, ont aidé puissamment au progrès de la radiologie à la fois en perfec- tionnant sa technique et en facili- tant ses applications thérapeuti- ques. A contracté un cancer aux mains pendant son service com- mandé, Titres exceptionnels.

Le docteur Gidon de Caen, nommé chevalier

Gidon (Ferdinand-Joseph), teur en médecine, professeur ho- noraire de l’école de médecine de Caen : dès l'obtention®de son di- plôme de doctorat, s'est consacré à la radiologie dont il a été un des pionniers les plus actifs. Atteint de radiodermite, a subi plusieurs am- putations des doigts et, récemment celle de la main gauche. A témoi- gné, au cours de sa longue carrière, du plus grand esprit de sacrifice et de dévouement à la cause scientifi- que ; 47 ans de pratique médicale.

_ BONS D'ALCOOL POUR LES MEDECINS

Le conseil départemental de la Seine de l'Ordre des médecins avi- se les confrères du département qu'il tient à leur disposition, des bons d'alcool, qu’ils sont priés de venir prendre au 242, boulevard Saint-Germain, tous les jours de : 9 heures à 12 heures, de 14 heures à 18 heures, samedi après-midi ex- cepté.

(Communiqué par le conseil départemen- tal de la Seine).

`~

Alcool à brûler

PODRE NEN

De nombreuses demandes pour l’alcool à brûler étant encore adressées par des médecins, directement à le section du pé- trole, il est rappelé à nouveau qu'aux termes des dernières instructions, c’est aux préfectures qu’il faut adresser les de- mandes, celles-ci ayant des indications pour comprendre les médecins dans la ca- tégorie prioritaire E.

Il s'agit de l’alcool à brûler (pour ré- chauds par exemple), l'alcool naturel et l'alcool dénaturé (pour flambage) étant répartis. par les soins des conseils dans fementaux. \ b

‘(Communiqué par l'Ordre national des médecins.)

Enseignement des hôpitaux libres

Les maladies du pied

Une série de cours, conférences et tra-

vaux pratiques concernant les maladies du pied, aura lieu à partir du 17 janvier 1943. Cet enseignement, auquel M. le profes- seur Leriche a bien voulu prêter. son concours, sera fait par MM. les docteurs Barthe, Denet, Ducroquet, Huet et Wallet, avec la collaboration de MM. les docteurs Chailly, Dolto, Lagroua, et de MM. Gissel- brecht, Ledos et Morice. Il est destiné aux docteurs en médecine, aux étudiants, aux auxiliaires méditaux, infirmiers, masseurs et pédicures praticiens,

Un certificat sera délivré à l'issue du cours aux auditeurs qui se seront fait inscrire et dont l’assiduité aura pu être contrôlée.

Programme : Dimanche 17 janvier à 10 heures du matin. Séance inaugurale : jeudi 28 janvier à 20 heures, les fractu- res du pied ; jeudi 4 février à 20 heures, les ostéoarthrites du pied ; jeudi 11 fé- vrier à 20 heures, les troubles vaso-mo- teurs du pied ; jeudi 18 février à 20 heures, les paralysies du pied ; jeudi 25 février à 20 heures, la laxité articulaire du pied ; jeudi 4 mars à 20 heures, les déformations congénitales du pied ; jeudi as mara, affections des parties molles du pied.

Pour tous renseignements et insċrip- tions à ce cours, s'adresser : Enseigne- ment des hôpitaux libres, 1, place d'Iéna, Paris-16, Passy 85-92 et 85-93,

Cet enseignement est gratuit. Seule la délivrance du certificat d’assiduité impli- que un droit fixe de 300 francs. Le regis- tre d'inscription sera ouvert du 5 au 15 janvier 1943, de 10 à 12 heures et de 14 à 16 heures. Les inscriptions sont aussi reçues pour les anciens élèves des. écoles et les membres des syndicats aux sièges de ‘leurs associations.

Il n’y a plus d’ «asiles d’aliénés »

Une loi avait déjà supprimé l’expres-

cer par « hôpital psychiatrique »..

Un arrêté du préfet de la Seine vient de décider que l'asile clinique d'aliénés de Sainte-Anne et son annexe, l'hôpital Henri-Rousselle, prendront désormais le ne de Centre psychiatrique de Sainte-

nne,

Hôpitaux psychiatriques

Par arrêté en date du 9 décembre 1942, le docteur Carrier est nommé médecin chef de service à l’asilé privé Saint- Jean-de-Dieu (Rhône), en remplacement du docteur Mathon, décédé,

Par arrêtés en date du 10 décembre 1942 :

Le docteur Raucoulès est nommé mé- decin chef de service à l’hôpital psyéhia- trique de Dun-sur-Auron, en remplace- ment de Mme la doctoresse Gardien,. af- ss à l'hôpital psychiatrique de Nau- geat ;

Le. docteur Belfis est nommé méde- cin chef de service à l'hôpital psychiatri- que o Saint-Rémy (Haute-Saône) (poste vacant).

doc-|.A

sion & asile d'aliénés » pour la rempla- |

Nous apprenons la mort des doc- teurs : à

François Bourdin, de Narbonne (Aude) : Edmond Bouriaux, de Bor- deaux ;

Stéphane Cassard, de La Haie- Fouassière (Loire-Inférieure) ; fred Chrétien, de Rochefort-sur- Mer; Georges Clavier, d'Alès (Gard) ; Maurice Cocard, (Maine-et-Loir) ;

Davet, d'Alès (Gard) ; Pierre De- bec, de Nantes ; Fernand Dublet, de Gallargues (Gard) ;

Auguste Euvrard, de Lougres (Doubs) ; :

L.-G. Ferrier, de Montpellier ; Flour, de Petit-Quevilly (Seine* Inférieure). ;

Médecin - général Gravellat, de Royan ; J. Guérin, de Royan ; Paul Guérin, de Paris, décédé à Lau- sanne ; Paul Guichard, de Saint- Etienne ; Camille Gully, de Sully- sur-Loire (Loiret) ;

Professeur Hautefeuille, d’A- miens ;

A. Jacquier, de Schirmeck (Bas- Rhin) ;

Lacombe, de Séverac-le-Château (Aveyron) ; Lalaurie, de Cuxac- d'Aude (Aude) ; Adrien Laplace, de Soissons ;

G. Martin, de Beaucaire (Gard) ; René Matton, décédé à la Maison du médecin, à Valenton; J.-L. Millot, de Paris; Louis Moulis, de Montpellier ;

Joseph Payeur, de Sarreguemi- nes (Moselle) ;

René Sibille, de Paris.

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Cours. d’électroradiologie

Un enseignement de la radiologie et de l'électrologie médicales est fait à la faculté de medecine et à l'institut du radium sous la direction de MM, A. Strohl, professeur à la faculté de méde- cine ; A. Lacassagne, professeur au collège de France ; Ledoux-Lebard, char- de cours de radiologie clinique à la faculté de médecine ; et J. Belot, élec- troradiologiste honoraire des hôpitaux,

Ce cours comprend

Un enseignement constitué par un cours, des démonstrations et exercices pratiques et des stages dans certains services des hôpitaux de Paris en vue du certificat d'études préparatoires de radio- logie et d'électrologie médicales ;

20 Un stage de perfectionnement ul- térieur, donnant droit, après examén, au diplôme de radiologie et d'électrologie médicales de i’université de Paris.

Le cours commencé le 16 novembre 1942 à 13 heures, à l’amphithéâtre de physique de la faculté, se poursuit tous les jours à la même heure. Le montant des droits à verser est de 740 francs.

ECOLE LIBRE DES SCIENCES MEDICALES

L'école libre des sciences médicales a or- ganisé uhe série de conférences qui ont lieu le mardi, à 20 h.: 45, aux ciétés savantes, depuis le 10 novembre. Ces con- férences portent sur les sujéts suivants, pour le troisième trimestre 1942 :

M. Maignon : Mécanisme de l'anaphy- larie et de l’immunité ; M. Bécart : La transfusion du sang (avec projections et film) : Mme Bourdel La psychologie appliquée et la médecine au service de l’organisation scientifique du travail ; M. Gelé : Traitement chirurgical de la scia- tique; M. Allaix : De l'influence des mœurs et coutumes sur le plan morpholo- gique psychique et instructif ; 3 j- cart : Les lois physiologiques de phona- tion; M. Thooris : Marphologie et ré- flexologie humaines. ;

Ecole homéopathique de Paris

Les conférences de l'Ecole homéopathi- que de Paris ont repris une fois par semaine à l'hôpital Saint-Jacques, 37, rue des Volontaires, à Paris-XVe (métro Vo- lontaires), à 18 heures, depuis le ven- dredi 20 novembre.

Les cours sont faits par MM. Rous- seau : l'homéopathie dans sės rapports avec l’opothérapie ; Bitterlin : maladies de l'appareil respiratoire ; Bucquoy : les tempéraments ; Danos éléments de pharmacopée haméopathique spéciale.

L'enseignement de l'Ecole Homéopathi- que de Paris est entièrement gratuit.

_ ASSOCIATION des accoucheuses et puéricultrices de France

Les membres de l'Association des accou- cheuses et puéricultrices de France, réu- nies en assemblée générale le 14 octobre 1942 au siège social, ont nommé prési- dente Mme Valby-Renier, en remplace- ment de Mme Orsat, décédée.

Mme Valby-Renier tiendra à la dis- position des adhérentes tous les mercre- dis, de 14 à 16 heures, 3, rue du Tem- ple, Paris (4e). Turbigo 84-82.

x Le Foyer de la sage-femme, 26, rue Berthollèt, Paris (5t), fermé depuis le

décès de Mme Orsat, est rouvert depuis le ler janvier. Les sages-femmes dési-

du dimanche, de 14 à 16 heures. Le Foyer n'ayant qu’un pétit nombré de chambres, il est recommandé de se faire inscrire sans tarder.

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JANVIER 1948

Le service médical des travailleurs

français en Allemagne

Une lettre du secrétariat d'Etat à la santé au président de l'Ordre et le projet de convention

aeaee

SECRETARIAT D'ETAT A LAS.

. Paris, 24 novembre 1942.

Monsieur le Président,

les hautes autorités d’occupa- tion m'ont fait connaitre qu'elles rechérchaient actuellement six médecins pour assurer à titre Vvo- lontaire le service médical de ba- taillons de travailleurs civils. en

llemagne. Ces médecins seraient répartis en trois équipes de deux, chaque équipe devant obligatoire- ment comporter un médecin à com- pétence chirurgicale. ;

Le rôle de ces médecins serait d'assurer les soins d'urgence aux travailleurs ‘et de collaborer au service de la défense passive e cas de nécessité. Vous voudrez bien trouver ci-joint copie d’un projet de contrat aui nous est soumis par lesdites autorités.

Les hautes autorités d’occupa- tion m'ont prié de bien vouloir vous saisir de cette question, et: ont demandé s'il ne serait pas dans les possibilités de l'Ordre des méde- cins d'indiquer six volontaires pour le service ci-dessus.

Veuillez agréer, etc.

: CONVENTION

Entre le trésor de l'Etat, représenté par le délégué de l'autorité militaire supé-

rieure $

et Il a été arrêté ce qui suit : 1. M... se charge, en qualité de mé- decin chef (ou de médecin assistant) exécuter les examens et donner les soins faisant partie du .…, et d'assurer

également les premiers secours nécessai-

vnsoosnsoreseee

que mois en cours.

b) (applicable uniquement au médecin marié dont la famille réside dans le pays d'origine, ou dans un pays il s'est trouvé assimilé aux ressortissants du pays). Il recevra, en outre, une prime de séparation de 5 RM par jour pour la durée de l'engagement.

L'envoi de fonds en France est autorisé dans les limites des prescriptions sur le virement de fonds à l'étranger.

3, Les impôts prévus par la loi sur les finances du Reich seront perçus sur les honoraires mentionnés au $ 2, ainsi que sur l'indemnité. d'entretien mention- née au $ 5. En outre, les sujets polonais seront frappés d'une taxe spéciale.

4. En cas de maladie entrainant une perte de capacité de travail, les honorai- res continueront à être versés pour une durée de quatre semaines.

5, M.. touchera une indemnité d'en- tretien calculée à raison de 1,20 RM par jour.

Pendant toute la durée de lengage- ment, le logement lui sera fourni gratul- tement.

6, Pour des raisons d'ordre militaire, M... recevra un habillement du genre d'uniforme, sinsi que les vêtements né- cessaires à l'exercice de sa profession.

7. Les objets nécessaires à l'exercice de la profession médicale auprès du bat illon de travail, tels qu'instruments, mëdica- ments, pansements) etc., seront fournis par le Reich. , M... 5e accidents professionnels, conformément à la législation sur les assurances saclales en vigueur dans le Reich et au HDV 179. Toutes les autres questions ayant trait aux assurances seront réglées dáns le cadre de le réglementation géné- i rale du Reich sur les assurances sociales. |

Dans le cas les honoraires attribués | dépasséraient le plafond des assujettis aux assurances sociales, l'intéressé sera redevable, en cas de maladie, des frais de son traltement.

En cas de maladie grave, un proche parent pourra bénéficier de la gratuité d'un voyage, sous réserve que ce voyage n'aura lieu qu’une fois

9. Après six mois de présence, M... gura droit à un congé d’une durée de deux semaines, les jours nécessaires au voyage étant comptés en plus.

Un congé de la mêmė durée sera aècor- au bout de chaque nouvelle période de six mois.

Le voyagé daller et retour pour le congé bénéficie de la gratuité.

10. L'entrée en fonction et l'exercice de la profession sont réglés par les arrè- tés du chef d'entreprise. Toutes les gu- kron none es ives au contrat de ravail relèven u règlement appliqué dans ladite unité. è LEE

11. Le contrat de travail peut être dé. noncé par les autorités militaires, avec préavis de deux semaines avant l'expira-

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de médecine sur la .des-dignitares et officiers de loges réorganisation de l'ordre, de la Franc-Maçonnerie | des médecins - Médecins et chirargiens-dentistes (suite )

(SUITE DE LA PREMIERE PACE) Grande Jogc de France.

:ADELFAND (Hemyk), docteur médecin, De : ‘Caire, 300, ‘Aréop. 357, Riad-el- les héritiers peuvent obtenir l'au- Fadel du Caire. torisation de faire gérer pendant RARE (bent Gustave Edouara) i un an l'officine par. un praticien octeur,.14, rue Jacquemers-Giélée, : 8 | Spia oA (Nord), 40, L. 256 La Fidélité de Lille. pue pour permettre la liquida= “ERRERA (Giovanni), médecin,: 6, rue ion de la succession. La loi pré- d'Italie ,Tunis, 30°, L. Véritas italienne Foi une disposition analogue en g Tial Po no 374, La Volonté Sub 4 éritiers- a i csa, Val. de Tunis. oreur des héritiers des. megecms FROSSARD (Raymond), dentiste, 11, ‘le |Stomatologistes et des chirurgiens- boulevard Jean-Jaurès, Boulogne-sur+ K _|dentistes. Loin d'être défavorable à Seine, L. Le Réveil maçonnique, ler Surv. .En ce qui concerne la composi- cette mesure, l'académie désirerait en 1934-1935, Or. en 1937. sa tion du conseil national, l’acadé-|en voir étendre le bénéfice aux AR TE IP D OO EE Marseile, mie s'étonnait de voir le secrétaire ritiers des médecins qui laissent GC: Fraternité. p 7 ; d'Etat se réserver la nomination des installations difficiles liqui- GALINA (Henri), docteur, Bou-Relelès, de cinq membres sur trente ; elle|der (radiologistes, médecins . pro- Oran. L. mn sociale - africaine, a demandé que ces cinq membres |priétaires de cliniques, de maisons FéASCRET, docteur, 4, rue Benatte, fussent nommés par le conseil na- de santé, etc). C'est sans doute Bordeaux, L. Etoile du Labourd, ler surv. tional lui-même par cooptation, ce |pour permettre une étude d’ensem- qui permettrait d'obvier à l'absen-| ble de la réforme, qui visait les ce possible de représentants de|seuls praticiens de l'art dentaire, certaines spécialités de faire en-[que le dispositif a été provisoire- trer au conseil des personnalités|ment écarté de la loi. particulièrement compétentes sur| Le projet de loi définit l'exercice

pour arrêter, dès leur début, rhu- es de cerveau, rhinites, laryngi- de pharyngites, sinusites, Finhala- 3e n de vapeurs soufrées est. la. tiation la plus efficace.

Cette méthode- devient, -grâce ü « VAPOSULPHIUM » facile à à domicile de façon

#TAPOSULPHTUM » dans un bols. d'eau chaude dégagent ces vapeurs

sulfureuses bienfaisantes que le malade inhalera deux ou trois fois

p pur. : 4 a Taboratoires BRISSON, 157, ruë championnet, Paris (18°).

ADDITIF (suite): Grand Orient de France (suite)! T Pierre-Jules-Jean), docteur AORT EE J'Assistance “publique à

Bézi Hérault), 189, D. Les Francs Chevaliers de. Saint-André d'Ecosse réu- nis, i

LIERRE (Jean-Marguerite-Paul), ` doc- teur médecin à Toulouse, 30°, L. Ency- Iclopédique, GC. Ph. Encyclopédique, Ch. Encyclopédique. $ LOUVAU (Honoré - Gustave - Eugène), docteur en médecine, Saïgon (Indochine), 180, L. Le Réveil de l'Orient et Les Fer- vents du Progrès réunis, Ch. Le Réveil de l'Orient. ; - MARCHIVE (André), tance médicale, Ch. La kinoise, Hanoï. y MAZET (Antonin), docteur en méde- cine, Sauxillanges (Puy-de-Dôme), _ 180, Pi ES Cité Fraternelle d'Aurillac, V. en

MERKLEN (Jean-Prosper), docteur en médecine, 147, rue du . Faubourg-Pois- sonnière, Paris (9°), 18°, L. Fraternité des Peuples de ` Paris, Ch. Clémente Amitié. ? j

MOINSON (Louis-Emile), médecin, 18, rue. de Moncey, à Paris (9e), 189, L. Le

————————— : - s ce magistrat est un

conseiller d'Etat ; l'académie eût

L'avitaminose au. cours des convalescences

médecin, assis- Fraternité ton-

en 1936-1937. GOUCH' (Henri), docteur en médecine, sue L. Lumière et Progrès, hosp. en

(Marie-Antoine), chirurgien- dentiste, rue Casanova, Constantine, .L. Les Hospitaliers, 4°, G. des Sc. et T: en 1936-1937.

abrégée Jorganisation, professionnelle. Laliliégal de la médecine ::« ….exerce|Foyer Maçonni polaire. |: GRANDJEAN (Jean-Marie), docteur en service di ; loi a donné satisfaction aux vœux|ilégalement la médecine. toute| OBRECHT (Jacques-Henri), chirurgien- | médecine, avenue Julien-Belfort, La Seyne pié germé, car ayant noté la polya-°de Pacadémie ; un de ses membres, | personne qui se livre à la Pratique dentiste, rue Cassini, Nice, Mad tas Gen. ss Frères unis écossais, G. des

ternité Ecossaise, fond.

PERRET (Auguste-Henri), docteur en médecine, chef de laboratoire à la Fa- culté de médecine, 7, rue Guy-de-La- Brosse, Paris (5e), L. Athéna, Ch. Athéna.

PLATON (Jules-Charles), ` docteur ‘en médecine, 21, cours Lieutaud, Marseille, 180, L. Parfaite Sincérité, Hon. en 1938, Ch. Parfaite Sincérité et Réunion des Amis Choisis.

“POINOT (Emile-Célestin),. docteur en. médecine, :12, avenue Menelotte, à Co- lombes (Seine), 18°, L. La Concorde, Ch. de la Val. de Rouen. .

PRINARIS (Nicolas), docteur en méde-

vitaminose dans le régime de ses onvalescents (états post-infectieux, aigus et subaigus, convalescence ainante, déchéances de l'état gé- néral), il eut l'idée de chercher ces vitamines « non pas dans les pro- dquits, médicamenteux et, antiphy- biologiques, mais bien dans des élé- ments naturels que la’ cuisson n’a

GUILLAUMONT (Barthélémy), docteur en médecine, Corbeilles-en-Gâtinais (Loi- ret), L. L'Indépendance, Or. en 1933. HALPHAN (Clément), docteur en mé- decine, avenue Loubet, Sousse, L. Lu- mière et Progrès, Vén. en 1934.

HENNECART (Georges), chirurgien-

désigné par elle, la représentera d’ailleurs au conseil national.

La loi délie les médecins du se: crei professionnel lorsqu'ils sont appelés: à déposer devant les con- seils régionaux et devant le conseil national. Cette disposition n’a pas été approuvée par l'académie de médecine, qui a estimé dangereux d'accorder aux membres des con- seiis disciplinaires de l’ordre un privilège qui est refusé aux magis- trats réguliers.

L’académie a demandé que «& les docteurs en médecine exerçant la profession dentaire », ainsi que les désignait le projet de loi, fussent qualifiés « médecins stomatologis- tes » : elle a obtenu gain de cause. Après le décès d’un pharmacien,

répétée d'actes médicaux. » Jus- qu'ici la loi du 30 novembre 1892 déclarait qu'exerce illégalement la médecine : « toute personne qui prend part habituellement ou par une direction suivie... au traite- ment des maladies ou des affec- tions chirurgicales, ou à la prati- que de l’art dentaire ou des accou- chements. » L'extension de l’exer- cice de la médecine à tous les actes Die ‘et non plus aux He actes thérapeutiques aboutira à une Ci

meilleure Aiei des médecins amor ‘Constantiñople, ‘189, L. Renais- contre les empiriques et n’est Das | REYNARD (Herman), docteur en mé- pour déplaire à l'académie ; mais|decine, L. Elus d'Occident, officier celle-ci a fait remarquer. qu'il im- portait de préciser que la définition nouvelle, donnée par la nouvelle loi, supprime l'ancienne, telle qwel- le résulte de l’article 16 de-la loi du, 30 novembre 1892 : c’est ce duingiaue l'article 60 de la loi nou- velle.

Le rapport. se termine ainsi : (a Telles Sont, monsieur le minis- je les réflexions que nous inspire| VIALENG (Louis), e projet de loi au sujet duquel|tancc médicale, 3, rue Dèlgrès, Pointe-|1934. lu No nie Rene noie a ns ch Bebe [ro a tanboure Set Honoré Parle (On.

is. Nous“avons compri í s y > . rus du Faubourg-Saint-Honoré, Paris (8°), Gésiriez réaliser epide ME ao rare Me S O on LR PLSSOMN (Emmenuell. doAtiSt réforme que. les médecins atten-| WEILL (Georges), professeur en méde-|34, rue Baudin, Paris, L. CAS Ter

ayec impatience, Aussi pou [eee Sites esgay 19 D beslaat, en 1099 det, Judi en 183. py £ ` : n Tes . 10 ni rue Burns i He médecin-dentiste, |Broin, à Paris, L. Travail et Vrais Amis Sade va, de Na, 0 Sr docteur en médect

WINKLER (Edmond), docteur médecin, | 17, d'A EOR T AE T ai Fi E ‘La Ferté-Saint-Cyr (Loir-et-Cher), 18°, vats 2e AU en 1088 hoc de L. Le Réveil, Ch. Française d'Aquitaine $ î et Candeur réunies.

LE TEXTE DE LA LOI PROTÉGEANT LA MATERNITÉ ET LA PREMIÈRE ENFANCE

(SUITE DE LA PREMIERE PACE)

Le contrôle administratif et financier est effectué sous l'autorité directe ‘du' directeur régional de la santé et de l'assistance, par l'inspecteur des services de lassigtahces +555 2 See Dans le département de la Seine, les attributions conférées par la présente loi aux médecins inspecteurs de la santé et aux inspecteurs des services de Passis- tance sont dévolues' au directeur général l’administration de l’assistance publi-

(16e), L. Libre Examen, 2e M. des Cérém. en 1933-1934-1935, Arch. en 1934-1955, Dél. Jud. en 1934-1935. HOURI (Victor), docteur en médecine, 9, avenue Mougeot, Sousse, L. et Progrès, P. Etend. en 1933. HOUSSAY (François), docteur, Pontle- voy (Loir-et-Cher), L. Denis-Papin, ‘ler m. des cérém. en 1933, 1934, 1935, 1936,

37.

IBRAHIM (Abdul-Hay), docteur, 3, rue pennn Rond Paar re (Egypte), $ - . Delphes, surv. en À

NEQ (Georges-Edwir-Maurice),| LAFAGE . (Louis-Lucien), chirurgien- médecin, ` hôpital civil de Port-Louis, dentiste, 105, rue Judaïque, à Bordeaux, Beau-Bassin, 30°, L. Triple Espérance de|j4o, L, 204 Anglaise, hosp. en 1933, Pom own Ch. Triple Espérance de Port-|1934, 1936, 1937, 2e surv. en 1935. : ouis.

SERON (Jean), médecin, Verberio (Oise), 180°,- L.. Le. Mont-Ganalon, de Compiègne, vén. en 1937, 1938, 1939.

THIL (Henri), docteur en médecine, 18, rue Doudeauville, Paris (18e), 30°, L. Vrais Amis, Ch. Les Amis Bienfaisants A los Vtal Amis réunis, C. Ph. Clémente

mitieé.

pas: ávitalisés ». ; "Prat, rapportant ces faits.. dans sa thèse, les complète de nombreu- ses observatio: érsonnelles - très gémonstratives. Toa ae 4 j'administration de germe de blé est un moyen commode de redres- ser cette polycarence. ; Sous forme de Germidor pulvé- risé (1), germe de blé naturel mais stabilisé pour éviter l'oxydation des vitamines, on peut le prescrire à la dose de, selon l’âge, une demi- cuillerée à une, cuillerée à café deux fois par jour, à mélanger à un aliment. A ao ‘(1) Laboratoires du Germidor, Grasse.|

2, rue Kerdrel, Lorient, L. La Solidarité bretonne, ler exp. en 1933, 1934, 1936, dép en 1936.

LEVI-LERSE (Hugo), docteur en méde- cine, 2, rue Montesquieu, Saint-Cloud, L. Goethe, 2e exp. en 1936, arch. en 1936.

MARIE (Armand), docteur en médecine, > 16, boulevard Edgar-Quinet, Paris, L. médecin de l’assis-|Compagnons ardents, dép. à la G. L. en

Les diarrhées de la lambliase

La lambliase est une parasitose intestinale fréquente et souvent méconnue, car le parasite peut ne pas être découvert dans les selles.

Dans certains cas de lambliase vésiculaire, seul le cubage duodé-e0 nal peut mettre en évidence les lamblias.

En présence d'une diarrhée re- du Kaneuron à Lille.| belle aux traitements banaux, il

faut donc toujours songer à la lambliase et mettre en œuvre une thérapeutique plus énergique. Il faut s'adresser à un médicament qui soit non seulement un traite- ment symptomatique (antidiarrhéi- que) mais aussi un traitement causal. (antiparasitaire).

A cette seule condition on agira complètement et on obtiendra une amélioration rapide, suivie d’une guérison définitive. Les comprimés DySariode permettent d'atteindre facilement ce but : grâce à leur composition, ils ont une action ré- gulatrice du: transit intestinal et une action antiparasiticide. Ne donnant jamais ni accidents d'in- tolérance ni phénomènes, d'accou-. fumance, ils Peuvent étre, ‘sans contre-indications, administrés ‘à tous les malades. : ! -La posologie. à appliquer est la suivante : 4. comprimés par- jour,

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SPASMOCALCYL -est le médi- cament type des -ETATS CON- VULSIFS INFANTILES.:

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(A suivre.) vous savons gré d'avoir considéré 1e les éléments sains consti- la grande majorité du corps médical et d’avoir légiféré pour eux. Nous sommes persuadés que vous trouverez en eux, comme dans les membres de notre compa- gnie, les collaborateurs les plus dé- voués à l'œuvre que vous poursui- vez : épurer la profession médicale, améliorer l'hygiène et la santé pu- blique. » 2

Certes, la loi n’est pas parfaite : elle présente encore une tournure étatiste exagérée. Les élections

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suivi devant le tribunal de. première ins- tance et. puni d’une amende qui ne pourra excéder 100 francs.

« Les frais résultant de l’examen mé- dical avant le mariage sont supportés comme suit : `

« 10 Par les caisses d'assurances so- ciales en.ce qui concerne leurs affiliés;

« 20 Par le service de l'assistance mé- dicale gratuite pour ceux qui en ont obtenu le bénéfice ;

Rhôn sur demande. ; ; ` à hôna) goe Taula 1 CORRE De jour que à Paris: ¢ | : « 30 Par les intéressés eux-mêmes chez l'enfant, à partir de 6 ans. ART. 3, La protection sociale de la [lorsqu'ils ne sont ni assurés sociaux,

ns : à famille est assurée dans chaque région ļ|ni assistés. »

sous l'impulsion. et le contrôle .du délé- gué régional à la famille, par les orga- nismes de mutualité, d'assurances socia- les, d'allocations familiales dépendant des organisations . professionnelles, ainsi que par les associations familiales, les insti- tutions ou œuvres privées.

Le contrôle technique sanitaire de ces divers services sociaux est assuré par les services de protection médico-sociale pré- vus à l'article précédent.

Dans chaque région, le préfet régional, assisté du directeur régional de la santé et de l'assistance et du délégué régional à la famille veille à la coordination de l’activité de: tous les ‘services sociaux; il invite les institutions privées à pren- dre les initiatives nécessaires pour com- pléter les cadres des services d’assistance sociale.: A défaut d'initiative privée, le préfet régional provoque, ‘de: la part des organismes publics, les nominations. uti- les et arrête un plan de coordination : il fait établir un fichier central des fa- milles protégées et veille à ce qué soit

(4 suivre.)

LE DECRET DU 16 DECEMBRE 1942 RELATIF AU CARNET DE SANTE NATIONAL

ARTICLE PREMIER, Le secrétaire d'Etat à la santé a dans ses attri- butions la sauvegarde de la santc des populations sur le territoire métropolitain.

Il est habilité à ce titre à édictei toutes mesures techniques qui sim:

.Asthénie due au froid humide

Le froid humide est à l’origine de nombre de courbatures et né- vralgies : très souvent aussi il en- traîne, chez des sujets frileux, une déficience du tonus général, qui oc- cupe la première place du tableau clinique, les douleurs n'étant que très discrètes. í

ce; droit de-veto ; droit d'engager une action devant le Conseil d'Etat aussi bien à propos des ins- criptions au tableau de l’ordre que des refus d'inscription ; impossibi- lité pour le conseil d'intervenir contre, les médecins fonctionnai- res (pour les actes commis dans Lexereice de leurs fonctions, il est vrai).

Le ministre justifie ces restric- tions par les circonstances actuel- les, qui- obligent le pouvoir à écar. ter les discussions -oiseuses et à exercer un contrôle très strict sur la conduite de l'ordre des méde- cins- Malgré les atténuations qu’il a acceptées, il est certain que, lors-

| p a

pi

N

fréquente pendant saison et diminue les capacités fonctionnelles du sujet qui en est

pee Ÿ atteint. qu’il aura constaté que le conseillévité tout doubl loi, , ôl | T S^ Il est donc important de recourir national de Tordre se comporte E PO RR EE chare den CORRE | à une thérapeutique qui soulagesavec modération, avec sagesse et = les douleurs, mais qui surtout cor-esurtout,. avec compétence. le minis- TITRE Il Décrétons : à rige l’asthénie. : f tre supprimera progressivement ia à ARTICLE PREMIER. Il est institu- JE ; X Dacey iai yate de noréphédra- participation.. trop prononcée, Le RES un carnet individuel de santé, don 3 X ne remplit la première conditions? ans le fonctionnement de s ; ARS D le modèle -est fixé par arrêté dt | w grat aur propriétés de son radical ne quil rl prit ee Certificat d examen médical secrétaire d'Etat à la santé. VI acétylsalicylique, et la seconde cout à TElOUGRer non Ge ae Ati avant mariage ART. 2. Aucun modèle de car: >. grâce au noréphédrane, dont l'ac-epermettre “aux médecins de bâtir net de santé, autre que celui prévi

et. de gérer eux-mêmes leur corpo- ration pour le plus grand bien de ses membres et des malades.

ART. 4. Il est ajouté à l’article 63 du code civil un nouvel alinéa rédigé comme suit :

« L'officier de l'état civil ne pourra procéder à la publication en vue. du mariage prévue à l'alinéa ci-dessus qwa- près la remise par Chacun des futurs époux d'un certificat médical datant de

pee E : . [tion tonique a été mise en- valeur par la thèse récente du docteur Dupiñ-Girod. . ;

Le corydrane, acétylsalicylate de noréphédrané pur, est une « aspi- ‘[rine qui remonte ». Il fait dispa-

par l’article premier du présent dé: cret, ne pourra être mis en usagi par les administrations publiques ni par les collectivités ou entrepri- ses privées soumises par les lois et règlements en vigueur à l’obliga.

Echant.et Littérature ~

LABORATOIRES BOUILLET Inspection de la santé

{Laboratoires du BISMUTH-TULASNE) raître douleurs et asthénie : pres- ; Z j : $ : 48, Bo A Batianollés crivez donc+plufôt à vos maladese Par arrêté du 17 décembre 1942, le doc- moins d'un mois, attestant, à l'exclusion | tion d'organiser un service de CT PARIS asthéniques ‘un comprimé de co-Steur Studer est nommé médecin inspec- de toute autre iydicatiomy quil a. | contrôle médical, sans avoir été ap:

teur adjoint de la sarité intérimaire du s prouvé par le secrétaire d'Etat à

« En cas d’inobservation de cette obli-

Gers, -au maximum pour la durée des hos- gation, l'officier de l'état civil sera pour-

rydrane le matin et un autre à ; í tilités.

id, la santé,

dentiste, 4, rue Francisque-Sarcey, Paris

Lumière

LETTRY (Jean), docteur en médecine,

1" JANVIER 1943

contre la

Les non vaccinés ont eu 64 cas Les vaccinés ‘ont eu :

Vaccin à l’éther : 0:cas 0/00. Vaccin chauffé : 7 cas 75.

par les médecins italiens, en 1912 et

Vaccin chauffé

rience a été le suivant :

l'éther, en quantité cependant

qui précèdent.

Je noterai enfin que l'apprécia- tion d’une méthode prophylactique n’a de valeur que lorsque cette mé- thode est appliquée en période épi- démique grave, comportant des cas morbides nombreux Chez les té-

moins nan vaccinés.

Des expériences. nombreuses et renouvelées récemment encore m'ont démontré que les bacilles typhiques et paratyphiques perdent en partie ou en totalité leur pou- voir immunigène spécifique lors- qu’ils sont tués par les agents chi- miques ou antiseptiques les plus divers et même par la chaleur. Seul, léther respecte la constitu- tion chimique essentielle des pro- téides de ces microbes, ainsi que du bacille du choléra. En outre, il en sépare les lipides libres, abon- dants et inutiles, et par surcroît susceptibles de provoquer des réac- tions locales et générales chez les vaccinés.

De 1910 jusqu’en juillet 1914, il a été fait, avec ce vaccin à l'éther, à l’occasion d'épidémies d’une gra- vité extrême, au moins cinq cent mille vaccinations. Or, fait qui sur- prendra, aucun cas de fièvre ty- phoïde n'a été constaté chez ces vaccinés soumis à un contrôle ri- goureux. ` Les vaccinations étaient faites alors avec le plus grand soin et en conformité avec les instruc- tions officielles Gl n’en a pas tou- jours été de même- pendant et après la guerre de 1914). Ces ré- sultats remarquables ont été véri- fiés en France, en Algérie-Tunisie, au Maroc, et aussi à l'étranger, en Grèce, en Espagne, en Serbie, en Italie, en Turquie d’Asie, etc. En Belgique, régnaient alors des épidémies, un rapport officiel si- gnale que « les vaccinations étaient accueillies. avec enthousiasme par les populations ». ;

Dans l’armée française, la fièvre typhoïde disparaissait partout les vaccinations étaient générale- ment appliquées Je citerai deux exemples, entre un grand nombre d’autres, de l’effi- cacité absolue: de cette méthode.

L'épidémie d’Avignon, apparue en juillet 1912, a été formidable. Elle a frappé à la fois les habi- tants et la garnison. Les habitants ont compté beaucoup plus. de 1.000 cas de fièvre typhoîde (un cas pour 49 habitants). Les 687 militaires non vaccinés ont eu 155 cas, soit 225,60 cas 0/00 et 22 décès, soil 32,02 décès 0/00. : :

Or, dans la population de la ville, 500 habitants .de tout âge ont été vaccinés : aucun d'eux n’a eu la fièvre typhoïde.

Les soldats vaccinés étaient au nombre de 1.366. Ils sont tous de- meurés complètement indemnes.

D'autre part, une enquête offi- cielle faite seize ans après a dé- montré au’aucun des habitants an- térieurement vaccinés n'avait été atteint par diverses épidémies ap- parues depuis lors dans cette ville. Le fait de durée plus ou moins longue de l'immunité par le vac- cin à l’éther a été confirmé par d’autres enquêtes faites en diyer- ses villes, et signalé aussi, en par- ticulier par Chauffard, G. Renault,

de la vaccination

; LE DOUBLE EXPOSÉ DU PROFESSEUR H. VINCENT

(SUITE. DE LA PREMIERE PACE)

Une nouvelle expérience a été faite sur des effectifs très importants,

litaine, toujours avec les vaccins T. par Ferreo di Cavallerleone, d’une part, et d'autre part, par le professeur Santoliquido, directeur général de la santé publique en Italie. Les non vaccinés ont eu une proportion de fièvre typhoïde égale à 35,3 0/00 et une mortalité très élevée de 7,1.0/00. EE Les vaccinés ont reçu en trois injections une quantité totale de Vaccin à l'éther ...........messscsoseese es 2

esorcoseossessoreseveucerveese

A noter que la quantité injectée de ce dernier est presque d'un tiers plus élevée que celle de l'éthéro-vaccin, Néanmoins, le résultat de l’expé-

Vaccin à l’éther : 0 cas 3 pour 1.000 hommes.

Vaccin chauffé : 7 cas 2 pour 1.000 hommes.

En d’autres termes, les sujets vaccinés avec le vaccin chauffé ont eu 24 fois plus de fièvre typhoïde que Ceux qui ont reçu le vaccin à un peu trop faible. ; Léthéro-vaccin a été ensuite seul utilisé, en raison des résultats

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Voici, brièvement notée, une au- tre épidémie intéressante, parce que très massive, très grave et très localisée. A Jargeau (Loiret), est apparue en 1913 une. épidémie pro- voquée par la consommation de lait contaminé par un typhoïsant: quatorze familles sont atteintes. |: Sept d’entre elles acceptent d'être |" vaccinées, sept refusent qui servent de témoins. Les habitants non vaccinés ont eu la proportion extraordinaire de 707 cas 0/00 de fièvre typhoïde. Les habitants vac- cinés (plus nombreux) ont eu zéro cas.

L’Aïgérie, la Tunisie, le Maroc, ont bénéficié, d’une manière re- marquable, de la même méthode. A Tunis, en 1913, toute la garni- son a été vaccinée, sauf un hom- me qui s’y refusa. En fin d'année, on comptait un seul cas de fièvre typhoïde apparue chez celui qui n'avait pas voulu être vacciné. Ce malheureux en mourut.

Les résultats de cette méthode. connus et vérifiés en France et à l'étranger, avaient suscité un vé- ritable enthousiasme. Des séances de vaccination publique ont été instituées dans un grand nombre de villes sujettes aux épidémies. La guerre de 1914 a interrompu cette œuvre si utile. Celle-ci s’est exercée, dès lors, sur un champ immense, celui des armées mobili- sées. Elle a rencontré des difficul- tés d'application d'une gravité exceptionnelle, en raison des fati- gues excessives et des combats in- cessants des armées. Néanmoins, lorsque la vaccination a pu être généralisée elle a .arrêté brusque- ment les maladies typhoïdes, jus- qu'alors si étendues et si meur- trières. Elle a conservé d'innom- brables existences. Dans cette lutte, la médecine, elle aussi, a remporté sa victoire.

EXTERNAT . DES: HOPITAUX DE PARIS

Voici les questions posées au dernier concours de l’externat des hôpitaux de

7A ALGIES

` Anatomie : 19 Paroi interne osseuse de| GRIPPE l'orbite ; 20 trajet et rapports de l'artère radiale de la gouttière du. pouls jusqu’à son point de pénétration à la paume de la main; 39 insertion supérieure du sterno-cleido mastoïdien ; origine et trajet du tronc du nerf sciatique pro- plité externe à l'exclusion des branches terminales.

Pathologie médicale : Signes d’inva- sion de la rougeole avant l'apparition de l'exanthème ; 20 renseignements fournis par la palpation, la percussion et laus- cultation dans un pneumothorax simple généralisé sans épanchement ; 30 carac- tères du souffle dans l'insuffisance mi- trale pure d'origine rhumatismale; 40 état des réflexes tendineux et cutanés dans la polynévrite diphtérique ; 59 exa- men au lit du malade des urines d’un diabétique ; caractère de la tempé- rature et du pouls dans une fièvre ty- phoïde non compliquée à la période d'état.

Pathologie chirurgicale : Sièges et caractères.des adénopathies du cancer de la langue: examen physique de l'abdomen chez un sujet atteint d’une perforation récente non traumatique d'un viscère abdominal; doit-on chercher les abcès froids ossifluents du mal de Pott dorso-lombaire et à quels signes reconnait-on leur présnce ? ; 40 examen physique d’une luxation récente antéro-interne de l'épaule dans sa variété habituelle, ;

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DIARRHÉES DYSARIODE CHRONIQUE MILITAIRE

Petit courrier

Le « SIECLE MEDICAL » traite seulement dans cette rubrique les quescions touchant la pro- fession én général et n’adresse pas de réponses directement aux PN .. lecteurs.

Il n’est pas répondu aux lettres

non signées.

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Combattants de l’armée . de Pair

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Une. instruction du 23 octobre 1941,

1939-1940. _ Le numéro

no 4500,:de létat-major de l’armée l'air, donne une liste pratique des unités de l'aviation pour l'attribution, de qualité de combattant de la

pas sur cette liste, téressant de donner des renseignements complémentaires sur la formation dont vous faisiez partie afin de pouvoir ser- .|rer les recherches.

de

la guerre

de votre unité ne figure mais, il serait in-

Carte d'ancien combattant

Ayant les qualités requises pour pos-

la carte

d'ancien veuillez, je vous prie, me faire savoir; à quel organisme il jaut s'adresser pour {P obtenir

combattant,

n n’est pas possible de vous. donner

actuellement le renseignement demandé, car l’article 2 du décret du 28 mars 1941 est ainsi conçu : autorisés à porter la croix du.combat- tant, les titulaires du certificat consta- tant la qualité de combattant prévu par l'article 3 du décret du 27 décembre 1940. Les intéressés devront pouvoir jus- tifier leur droit au port de la croix par la production dudit certificat qui leur tiendra lieu de brevet.

« Seront seuls

Il n’est pas possible de produire le

certificat en question parce que la com- mission ou les autorités chargées de la délivrance de celui-ci n'ont pas encore été désignées, i

Copie de citations

Ayant appris dans vos colonnes que

l’ambulance chirurgicale légère d'armée N

Indemnité de relève

Votre journal pourrait-il à l'occasion donner quelques précisions sur la relève

des médecins. Mon jils, lieutenant den- tiste, m'écrit à ce sujet et m'assure que je trouverai auprès de vous les rensei- gnements nécessaires.

Nous ne pouyons que vous prier de vous reporter au numéro du Siècle Mé- diċal du ler octobre 1942, qui a donné en deuxième page le communiqué du conseil supérieur de l’ordre national des médecins, qui répond aux questions que

vous nous posez, Nous ajoutons

cins.

obtenir le pécule.

ue les rappels d’indem- nité sont les mêmes pour les officiers dentistes que pour les officiers méde-

Memento militaire

Un délai de dix mois vient d’être ac- cordé aux héritiers des militaires pour

Un délai de même durée est accordé poux la demande de carte de’ combat- tant de la guerre 1939-1940.

Un arrêté du 28 septembre vient d'ac- corder une indemnité aux infirmières de

la Croix-Rouge.

Bureau liquidateur

Il nous est fréquemment demandé à quel endroit il faut s'adresser pour ob- tenir des renseignements d'ordre militai- re. Les nombreux liquidateurs qui eris- taient en zone non occupée viennent d’é-

tre remplacés

ar un seul bureau liqui- dateur d'une division militaire constituée

par la fusion de tous ceux qui existaient sur leur territoire. Voici l'énumération de ces bureaux :

7e division :

Bourg pour l'infanterie,

l'intendance et la santé; Tournus pour

l'artillerie, train ; 9e

Riom ;

15e division :

vages:

la cavalerie, division : ; 12 division :

14e

Marseille ; Montpellier ; 17e division : Toulouse,

Citations

Quatre séries successives de citations l'ont déjà été publiées au Journal officiel. tl vient d'en être commencé une cinquiè- me depuis le 10 décembre. La 6e série comprend des des groupes de santé divisionnaires, des ambulances médicales et chirurgicales, et même d’une section d'hygiène de la-

le génie et le

Argenton-sur-Oreu- Limoges ; division :

13e. divi- Lyon ;

16e division :

citations

Dommages de guerre

Un délai d'un mois, qui expire le 8 janvier, a été fixé pour les demandes

de dommages de guerre, à la Suite d'ac- cidents de la guerre 1914-1918. Nous croyons devoir donner cette information, qui peut être de nature à rendre ser-

vice à nos abonnés et lecteurs.

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Informations départementales LE CONTROLE

A partir du 1” janvier] À POITIERS

les timbres-vignettes à son profit sont apposés sur les certi-|par le conseil municipal ficats médicaux.

SAINTES. (De notre corres- pondant particulier). La com- mission de l'entr'aide corporative vient de se réunir, pour la pre- mière fois, à Saintes. partir du 1" les certificats devront être revê- tus du timbre édité par le conseil de l’ordre à l'exception de ceux concernant : les accidents du tra- vail, les rapports d'assurance-vie, les bénéficiaires de l’article 64 ; les bénéficiaires de l'assistance médi- cale gratuite; les déclarations de décès (certificat officiel), les dé- clarations d'état de grossesse in- clues dans le carnet maternité, les demandes de prise en charge par June caisse d'assurances sociales, les déclarations de naissance (certifi- cat officiel) et les déclarations de contagieuses

A

maladies officiel).

Un carnet de timbres d’une va- leur de cinq cents francs a été adressé à chaque médecin. Deux timbres de 5 francs devront être Poitiers,

janvier, tous

(certificat

apposés jusqu'à l’entréé en vigueur

de celui prévu par le conseil supé-

Toute demande par poste, télé- graphe, téléphone de vaccin B.C.G. (voie buccale) doit être accompa- gnée ou suivie immédiatement de

l'envoi :

Des nom, prénoms date de naissance, domicile du sujet à vac- ciner ou à revacciner ;

20 De deux francs cinquante en timbres-poste pour frais d’expédi- tion (emballage, affranchissement).

Pour les B.C.G. dits : S.P., N.R. S.C. pour les cuti et percuti- se renseigner à Tla- vance- (timbre pour réponse) ou venir expressément, entre 16 et 18 heures, au Centre régional, ouvert en semaine, sauf le samedi et les

réactions,

jours fériés.

Téléphone : 834,40, 837,55. Adres- s télégraphique : Entrepôt B.C.G. ce.

Un médecin de Bordeaux reçoit la médaille d’or de l’académie de médecine

BORDEAUX. (De notre cor- respondant particulier). Laca- démie de médecine vient de dé- cerner la médaille d’or de l'hygiè- ne de l'enfance au docteur Etienne Ginestous, pour son ouvrage L'œil; la vision en puériculture, et en re- 9 connaissance de sa contribution lau progrès de l’hygiène et de la A protection de l'enfance.

Une infirmière poitevine victime de son dévouement

POITIERS. (De, notre corres- pondant particulier). Par arrêté du 21 décembre 1942 pris sur la proposition de M. Louis Bourgain, préfet de la région de Poitiers, le secrétaire d'Etat à la santé cerné la médaille d'argent des épi- démies à Mlle Gilberte Maury, em- ployée auxiliaire au service des contagieux, à l’hôtel-Dieu de Poi-

tiers.

supplémentaires inutilisés en fin d'année, ront repris par le secrétaire.

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Récompense. _ pour le service de la tuberculose

POITIERS, (De noire corres- pondant particulier). L'Académie de médecine vient de décerner une

bert, de Couhé-Vérac, t Massias, de Poitiers, qui, dans ie département de la Vienne, beaucoup fait pour aider à lutter contre la tuberculose.

Prix Catherine-Hadot

MONTPELLIER. (De notre correspondant particulier). Au cours de Sa dernière séance pu- blique annuelle, l'Académie de

resteraient ils se-

à dé-

ont

médecine a décerné le prix Ca-

therine-Hadot à notre éminent concitoyen, le docteur Edouard Grynfelt, le distingué professeur

à la faculté de médecine de Mont- pellier, auquel nous adressons nos plus sincères félicitations.

CONFERENCE

BORDEAUX. (De notre cor-

respondant

particulier).

l’Athénée, le 12 décembre, le doc- teur Roques a fait une conférence sur son « Voyage en zone occu-

pée.. par Israël, »

Sanatoriums publics

Par arrêté

du

30 octobre

1942,

le docteur Braillon, médecin adjoint aux

sanatoriums

de la Seine, à

Hauteville

(Ain), a été mis en disponibilité, sur sa demande, à compter du ler novembre

1942.

Par arrêté du 4 décembre 1942, le doc-

teur Brenugat a été nommé médecin ad- joint au. sanatorium de la Meynardie (Dordogne occupée):

Par arrêté du 8 décembre 1942, le doc- teur Acher-Dubois a été nommé médecin

du-Nord).

adjoint au sanatorium. de Bodifte (Oôtes-

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de cette ville

POITIERS. (De notre corres- pondant particulier). Au cours de sa dernière réunion, le conseil municipal a voté un crédit impor- Hs SaR tant afin que les enfants de toutes ; j j : les écoles communales, sous-alimen- r To A tés, puissent absorber,. dans le è y courant de la journée, une tasse Tl 1 de lait chaud. Ë

Il a, en outre, voté une somme i importante en faveur des cantines ; ; scolaires. Les résultats obtenus ont été des plus encoùrageants. Le nombre des repas servis a été d'en- viron vingt mille. C’est dire tout le succès cette initiative munici- pale qui a permis aux enfants ìn- digents d'apprécier dans un local chauffé, des repas sains et sub- stantiels.

Enfin, le conseil municipal, sou- cieux de la santé des petits Poi- tevins, dont beaucoup souffrent des restrictions alimentaires, a dé- cidé d'exercer un contrôle médical scolaire financé par la ville de

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LIMOGES. (De notre corres- pondant particulier). Le conseil municipal de Limoges poursuivant son effort en vue d'améliorer la santé des jeunes garçons défi- cients physiques avant leur entrée en apprentissage a décidé la créa- tion à Neuvic-Entier d’un établis- sement qui assurera à la fois la cure d'air, l’alimentation, la cul- ture physique, l'instruction et l'éducation,

Les enfants dépistés par Pins’ pection médicale scolaire seront admis pour une durée de séjour variable selon la nécessité, L’œu- vre étant municipale, les enfants de Limoges seront admis par prio- rité, mais dans la mesure des pla- ces disponibles, il sera accepté des enfants des communes de la ré- gion. 3

La dépense Joar envisa- gée sera couverte avec le concours des assurances sociales, unë partje restant à la charge de la famille.

Nominations dans les hôpitaux de Bordeaux

BORDEAUX. (De notre corres- pondant particulier). A la suite du concours qui vient d’avoir lieu, la commission administrative des hospices, par délibération du 21 novembre 1942, a nommé le doc- teur Jean Poinot, chirurgien rési- dant des hôpitaux de Bordeaux.

Par délibération du 28 novem- bre et à la suite du concours qui vient d'avoir lieu, le docteur J.-M. Louis Servantie est nommé biolo- giste adjoint des hôpitaux et hos. pices et affecté en cette qualité, à dater du ler décembre, au labora- toire des services hospitaliers de l'hôpital Saint-André. :

Création d’un poste

d’assistante sociale départementale dans la Vienne

POITIERS. (De notre corres- pondant particulier.) Au cours] i de sa dernière réunion, la com- mission administrative du départe- | $ ment de la Vienne, examinant. le fonctionnement de la consultation de neuro-psychiatrie infantile, nou- vellement créée à Poitiers, a émis un avis favorable pour la création d'un poste d’assistante sociale dé- partementale et a autorisé louver- ture d'un crédit de 36.250 francs pour frais de fonctionnement de ce service.

Au cours de cette même réunion, la commission a donné un avis favorable à la passation d'un ave- nant au traité pour fixation du prix de journée des aliénés indi- gents à compter du 1e juillet 1942. Le prix de la journée, à payer par le département, a été fixé à 30 fr.

CONCOURS |

Pour la nomination d’un pharmacien des hospices civils de Troyes

Un concours sur titres et sur épreuves, pour la nomination d'un pharmacien aux hospices civils de Troyes, aura lieu à l'hôtel-Dieu de Troyes le jeudi 28 jan- vier 1943. à

Inscriptions ouvertes jusqu'au 8 jan- vier. Traitement prévu, francs (non logé). Pour tous renseignements complémentaires, s'adresser à M. le di- recteur des hospices civils de Troyes,

i é 4 Pour la nomination d'un médecin neuro-psychiatre et d’un médecin stomatologiste suppléant pour les hôpitaux civils de Grenoble

Un concours aura lieu courant fé- se 1943 aux hôpitaux civils de la ville de Grenoble pour la nomination :

jo d'un médecin spécialiste en nêuro- psychiatrie ;

A 4 20 d'un médecin stomatologiste sup- pléant. `

L didats devront se faire inscrire] $ au Ein général des hôpitaux civils de Grenoble avant le 31 janvier.

Pour deux places de médecins . hygiène sociale dans l'Hérault

Un concours sur titres aura lieu à la| Ri préfecture de l'Hérault (direction tégio-| $ nale .de la santé et de l’asistance), le|} 29 janvier 1943, pour le recrutement duf médecin des dispensaires d'hygiène ne t l'Hérault ; le ne acou ant le deuxième rang sera ine durée d'un an, à Z mpter de la date _du concours,

es par lettre gur ce réfectur 972 du après deu ons et C ment de umplere, fole 2.27 créancier. cription í de défér. invoque | de savoir ment pa) ton bier constitue (eratio gmple p d'où -déct la prescr tement dela déf ment n’a biteur ri taciteme: conseil c létat aci absence position jullét 1 e saurs nérale 'article Bobin e privant maciens été acco faire écs hription- Moquée 1 1 du

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Un lecteur de Paris nous demande si Lassuré est toujours tenu de représenter

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Le « Siècle Médical » n’a pas de services de consultations juridiques. ‘l traite seulement dans ses colonnes les ques- tions touchant la p'ofession en général et susceptibles d’être utiles à la majorité de ses lecteurs.

Il nous est notamment im- possible de répondre à toutes les demandes qui nous sont faites concernant des affaires. de loyer qui rentrent dans le droit coutumier.

Le serment du médecin l'emporte | PAPE EMENI E „r la prescription opposée par son débiteur Rte

Plusieurs directeurs de clinique nous

GLE. Les contestations d’ho- Moraires d’A.M.G. sont jugées par p esnseils de préfecture ; celles A 8. sont justiciakles des com- jssions d'arrondissement d'A. S. m? rescription nest qu'un mode de paiement ; donc, même après eux ans, un client peut être con- P ané à payer s’il reconnait ta- tement ou expressément n’avoir pou : ‘ges deux règles résultent d'un A intéressant arrêté du conseil k préfecture de Versailles, en date HÉT octobre 1942, dans une af- Wẹ intentée par M. Bobin, phar- sien à Nemours, contre le pré- pe Seine-et-Marne. Assurément, gire concerne un pharmacien, “a solution qui lui est don- intéresse au même chef les ins. En effet, l'action en jus- nsistait principalement à ap- jquer le texte de l’article 27 du Himent d’A.M.G. de Seine-et- firme, concu en ces termes : « La scription pour le paiement des Ha jres produits tardivement par P médecins, les sages-femmes et pharmaciens est de deux ans, „s mémoires devant être, aux ter- de l’article 26 de ce règlement, yoyés au service d'assistance dans cinq jours qui suivent la fin de dague trimestre. e son côté, M. Bobin soutenait que l'article 27 ne saurait être ap- jaué dans des conditions diffé- ntes de celles édictées par les positions du code civil relatives jla prescription des honoraires des édecins et des pharmaciens et que, par conséquent, le préfet de éne-et-Marne, du fait qu'il ne sntestait pas la réalité des fourni- tres de produits pharmaceutiques ifectuées pendant la période liti- juse et leur non-paiement par le Énartement, ne pouvait légalement jeter la demande en règlement “es fourninures dont il l’a saisi jar lettre du 25 avril 1940. gur ces données, le conseil de réfecture a jugé que, si l’article 212 du code civil déclare prescrite, près deux ans, l'action des méde- et des pharmaciens en paie- ment de leurs visites et de leurs jurnitures, cette disposition est smplétée et conditionnée par lar- file 2275, aux termes duquel le “éancier, à qui est opposée la pres-, wiption dont il s’agit, est en droit de déférer le serment à celui qui invoque cette dernière, sur le. point de savoir si la chose a été réelle- ment payée et qu'ainsi la prescrip- ton biennale de l’article 2.272 ne œwnstitue pas un véritable mode de libération, mais est fondée sur une fmple présomption de paiement, doù découle cette conséquence que a prescription ne peut être vala- Hement invoquée, lorsqu'il résulte dla défense même qu'aucun paie- ment n’a eu lieu, ou lorsque le dé- hteur reconnaît expressément ou icitement qu'il n'a pas payé. Le “nseil de préfecture ajoute qu’en létat actuel de la législation et en l'absence, notamment, de toute dis~ ition expresse de la loi du 15 juillét 1893, relative à l'AMG., il ne saurait être dérogé à la règle nérale et absolue, édictée par l'article 2.275 précité ; par suite. M. Bobin est fondé à soutenir qu’en privant les médecins et les phar- maciens du seul moyen qui leur a

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La répression de_l’avortement est ab- solument draconienne; la politique de dé- fense familiale et nationale exprimée déjà par le décret-loi du 29 juillet 1939 dit Code de la famille, a pris toutes mesures appropriées pour assurer cette répression. Les cours et tribunaux font, d'autre part, preuve d’une rigueur exem- plaire dans l'application du texte légal : c’est ainsi qu'ils prononcent très bien la relégation contre les condamnés, alors même que ceux-ci n'auraient pas subi de condamnations antérieures (Cassation, chambre correctionnelle, 23 oct. 1942). C'est ainsi encore qu'ils condamnent, alors même 'que les manœuvres employées ou les médicaments administrés ou ordon- nés ne pouvaient être de nature à pro- voquer l’avortement (Cassation, ch. crim, 21 déc. 1939); alors même que la femme n'était pas enceinte (Limoges, 23 mai 1942 Paris, 21 fév. 1942). L'amant qui conduit sa maîtresse chez l'avorteuse est puni comme complice.

Un des arrêts les plus caractéristiques est celui prononcé par la chambre crimi- nelle de la Cour de cassation le 30 juillet 1942. Deux docteurs en médecine avaient été pressentis pour pratiquer un avorte- ment: les ‘honoraires avaient été conve- nus. L'un d’entre -eux avait acheté à cet effet une pince Museux; l’autre, un spé- culum. Tous deux se rendirent au domicile GG a femme, mais la ne refusa us A es laisser entrer. C’est tout. N'empêche été accordé par le code civil pour |que nos deux médecins ont RENE

la lère chambre du tribunal civil de la Seine récent à avoir jugé le cas que vous nous soumettez. D’après cette décision, les lois sur les réquisitions étant d'ordre pu- bic, doivent être interprétées restriciive- ment, \et les tribunaux judiciaires ne peu- vent étendre en cette matière leur mission limitée, qui est d'apprécier la valeur réelle

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Cre dy oyi

à la caisse d'A. S. ies ordonnances du i ont demandé quelle est exactement la médecin. ; dicale gratuite du département de Situation des ébablssements de soins à sise NOUS Croyona que si le Seine-et-Marne est contraire AUX | caractère privé, selon la loi du 2 avril malade voit un intérêt- quelconque dispositions de l’article 2:275 du |1942, qui a fixé les conditions dans les- (notamment celui de cacher aux em- code civil et à demander pour ce quenes len ergpiiesementi a sinr A g ployés de la caisse la nature de sa ma- ; : j à ractère privé pourront ladie, ce qu'ils découvren motif au Conseil ge E CRI O soigner les assurés sociauz. Elle prévoit la lecture des ordonnances), la caisse n’a qu’il ressort des explications et des qu'à titre transitoire sont considérés pas le droit de refuser le remboursement moyens de défense produits par le spune provisoirement autorisés VA de, la consultation et E uiros actes préfet qu'aucun paiement n'a euldissementis qui apaten passé con médicaux inscrits sur la feuille de ma- > > A avec les caisses d'assurances sociales ou ladie. Un remboursement partiel est ré- lieu, que c'est à tort que le préfet | gui avaient reçu leur agrément. Cette gulier; la caisse devrait s'en féliciter. s’est retranché derrière la dispO-|autorisation provisoire est valable jus- puisqu'elle y trouve son bénéfice, sition de l’article 27 pour refuser le qua nu la commission prévue à lar- eat la fraude, dans T falt au le ma- paiement des sommes réclamées |*tce * 9 pris une écision. ade entend payer intégralement ses re- pour les fournitures livrées, de 1921 | Réponse. Une circulaire du minga" g DOMMAGES DE GUERRE |pèdes, ou dans Je Sent dun. échantile à 1937 par M. Bobin, à des béné- |imnet 1942, donne à la 'question posée I ; on : immeubles. 04 Publicitaire envoyé par un labora: ficiaires de l'assistance médicale |ja solution suivante : En raison des dé- mmeubles d'habitation ; 1 toire. En notre sens : Dr Paul Boudin : gratuite. lais nécessaires à la constitution de eomer ciau ; cliniques. Forma-|Conc. médic. 12 mars 1939, p. 117. 3 ,. [commissions prévues par la loi du 2 avr ités à` lir. ô édi Cette solution n'est pas isolée. |jg42 et à rétablissement des textes et Sa accomp e tempi (I3 Bo- Contrôle médical Elle est, au contraire, la suite d’une | instructions qui détermineront les móda- | vembre) E A ioie que partielle-| On nous demande quelles conditions série de très intéressants arrêtés, à |lités de fonctionnement de ces CORTE | ment (80 %) la réparation des domma-|réglementaires doit réunir le médecin | savoir : conseil de préfecture de AT SATE LESHTA, A Actor C| ges de guerre subis par les propriétaires | conseil des A. S. ; A ; son collègue de la santé, que, jusqu'à nou- | Fimmeubl ‘habitati t, accessoire- ; i Seine-et-Oise et Seine-et- Marne, | vel ordre, les caisses d'assurances sociales | hent nes E A Se de locaux | „REPONSEn Il faut être Français 28 octobre 1927: conseil de préfec-|et leurs unions peuvent, dans les condi- | industriels ou co croi aires fna ceuz- | orgie, titulaire du diplôme d'Eta ture de Seine-Inférieure, E Oise |tions prévues par la législation et la ré-|cj étai ou commerciaux, 4 bleset d'un diplôme spécial, ètre ins- L ; LUTE, A < í ci étaient compris dans les immeubles t tabi de l'Ord étre âgé de glementation antérieures, continuer à don- iné h habitat crit au tableau de rdre, Er et Somme, 15 octobre 1937, et con- [fr ‘jeux agrément aux établissements, [destinés principalement à lhebODE 40 ans au plus, renoncer à faire, de Le seil du Puy-de-Dôme et de l’Allier, | Toutefois les organismes devront, préae ve He Di en date a CU te clientèle privée, être reconnu apte à exer- 2 novembre 1937. Dans toutes ces |fablement à cet Rarement. consulter le| "3183 à en Et ti nn dessu sis Sanctions meriya cos AE CUS affaires, les médecins ont obtenu et HEIN pee sta rer ‘au moins partiellement (10 %), la|yembre 1942 (J. O. 5 décembre). règlement de notes d'honoraires | agrément seront, comme ceux qui avalent reconstitution des entreprises industriel- remontent à bien plus de deux an- |bénéñelé de Fagrément ou, gai avaient |ifciioment totalement dewuites ver] CONTROLE SPORTIF nées : en cette othèse ono- | convention avant le 2 avri , considé- | ¿i ; ! vaites rédlamé: 2 AMG ou à deslrès comme provisoirement autorisés dans suite d'acies ge guerre. Un lecteur nous demande s'il est vrai ARE ere les termes de l’art. 9 de la loi, jusqu’à ce| D'autre part, jusqu'ici, la réparation Ne | 4j eriste un contrôle médical des sports. particuliers, la prescription est de|que la commission ait pris une décision | concernait guère que les immeubles ; | * ng ffirmati Le contrôle mé- frente ans, si le débiteur reconnaît|à leur égard. Les tarifs prévus par l'ar-[la reconstruction des meubles « mew | APR o R E à toute n'avoir pas payé. En ce qui con-|rêté du 7 octobre 1938 et considérés. com- blants » et objets familiaux ou outils|dical s'applique obligatoirement Fous ob. les dettes de l'Etat, des dé- |™° tarifs minima par application de la |professionnels n'était admise que pour les | les associations, sportives, M.B Pres cerne les dettes de l'Etat, des dé- | Jof du 29 mai 1941 demeurent applicables | mobiliers détruits par faits de guerre, em|jet d'abord le déve eir partements et des communes, Fn durant cette période transitoire aux éta- ne Lente que les immeubles qui « personnes morales » opposen blissements de soins privés jusqu’à l'inter- | contenaient. ché vention de l'arrêté prévu à l’article 6 de| En ce qui concerne spécialement les ca- Re e S ntre tout a gécnéance la loi du 2 avril 1942. Il en résulte notam-|binets ET use détruits, un arrêté minis- q ennale, pour les dettes anté- | ment que les soins donnés dans les éta- |tériel en date du 12 juillet 1941 a déter- rieures au ler janvier 1936 (décret-|blissements ayant antérieurement accecpté |miné leurs conditions de reconstitution, loi Laval, 30 octobre 1935, modi- | de se nee au. coniro. Gear Ee Nous en avons, en son temps, entretenu i i i A caisses, oivent, mêm a- |nos lecteurs. ous n’y reviendrons pas, S Sant NF AU op depyier 1831, décret blissements n’ont pas été agréés dans les jce n’est pour observer que le sinistré as J s conditions visées ci-dessus, être rembour-|suré contre l'incendie est favorisé PAT | Composée des médecins-chefs des services sés conformément aux dispositions du $3|rapport à celui qui ne l’est pas, puisque tente des fédérations; Dans le du chapitre II de l'arrêté du 7 octobrelau lieu de toucher la somme forfaitaire | cadre des régions, des commissions mé- 1938, fixée par la loi, le sinistré peut espérer j gj TéBronEs fs ison Q’ ; ité + | dico-sportives régionales, à raison d'une z © toucher une indemnité correspondant à | commission par direction régionale/ de a re re VACCINATION GRATUITE! valeur assurée, soit par la police pI0-| éducation générale et des sports. A no- fessionnelle spéciale, soit au cas de police | ter qw à sdeci t êt S i i à qu'un même médecin peut, être com PAR LES CAISSES collective, en faisant selon des règles dé- | mun à plusieurs fédérations. C'est la y terminées la ventilation des deux mobi- SR PEL médico-sportive régionale D'ASSURANCES SOCIALES |liers personnel et professionnel. qui arrête la liste des médecins habili- emen | Une autre loi (N°. 908), du 7 octobre|tés à délivrer dans son ressort les certi- Les mêmes lecteurs nous demandent s’il| 1942 (J, O, du 14 novembre, p. 3.778 à|fcats d'aptitude aux sports. Ces méde- est légal de voir certaines cuisses d'assu-|3 189) étend la protection de l'Etat auz|cins, dits médecins agréés, sont choisis Cond ti rances sociales organiser des services de | Jisparitions des objets mobiliers au cours| d’après leurs titres personnels et leur ondamnarion vaccination gratuite. de l'exode de mai-juin 1940. L'autre loi | Compétence particulière en matière gédu- 5 : récitée du 28 octobre assure la mê- | cation physique et de sport. Le certifica de deux médecins Réponse, Oui. La circulaire 40| PS. protection aux propriétaires d'outil- | médical d'aptitude aux sports doit être . 9 à A P. A. S. du 7 mai 1942 porte notamment A s K e qui n avaient même pas |que les caisses doivent seconder les pou- lage, matériels et marchandises disparus |conforme au modèle réglementaire. touche la femme voirs publics dans toute la mesure elles Sin 1840 qen ira Pare a foge es HONORAIRES peuvent le faire, soit en organisant des]: £ 3 f À i tion du législateur est plus efficace, puis- Bessant dea deerat aveo dee œuvres dhyo |OUele vise egalement es cutmiaoen + ET PRIX-LIMITES i „| matériels e u L 6 Ed nt Mrs abrités, ainsi que les stocks nécessaires] Un lecteur nous demande st les hono- fice des adhérents de la caisse et de leurs | la marche de l'entreprise. raires sont régis par la loi du mazimum avante orot Ces œuvres orne une | Ainsi Bone, la econ AE Rest plus | des priz. subvention qui pourrait être prélevée sur |seulement immobil. ière comme antérieure- ` Non. La loi du 21 oc- le compte « prestations », par analogie | ment. Elle est aussi mobilière. C’est pour- co modifiée par les lois des 15 avec la solution déjà admise dans la cir-|quoi le commissariat à la reconstruction | féy,, 4 avril, 27 juin 1941 et 7 août 1942, culaire du 5 février 1941, relativement aux | « immobilière » devient le commissariat | he ‘s'applique qu'aux « produits et ser- dépenses afférentes à la délivrance desjà la reconstruction tout court. C'est dire| ces »; à tous produits, même aux pro- : certificats manenz aux analyn et pua que rorepoiiaiog enganen régionale | duits d'occasion, un piano, un bufet de 3 examens radiologiques exigés des candi- | subsiste dans son ensemble, cuisine devenant par la volonté du légis- : > sai certaines fonctions commerciales| Nos lecteurs doivent savoir que l'admi- |lateur un « produit », ce qui est déjà 4 préalablement à leur embauchage. Il con- | nistration à laquelle ils doivent s’adres-|singulier; à tous services. Mais ce mot vient, en effet, de considérer que des dé-| ser pour faire valoir leurs droits estjne vise pas les bénéfices des professions penses de cette nature, y compris celles | {comme antérieurement) le délégué ré- | dites libérales. Cf. Code pratique des prit, qui font l'objet de la présente circulaire, | šiona] du commissariat à la reconstruc-| par Perraud-Charmantier, 8. Qu'on rentrent dans le cadre des soins préven- tion, qui est d'ordinaire un ingénieur | n’objecte pas que les honoraires médicaux os à l'article 6, 516 du décret-loi | chef? C'est à son bureau qu'ils trouveront |sont fixés par un tarif corporatif : il du 28 octobre 1935. lès imprimés nécessaires à romplir et à sagit en effet de tarte Tes signer. Demander ses nom el a resse à|le médecin, l'avocat, ont, comme - REQUISITION DE CLINIQUE |ia préfecture. vant, le droit strict de fixer, l'honoraire Bz „| Quant au fond méme des formalités, à | qu iuf Pi LOU ses tires personnels Un directeur de clinique nous a jait|remplir et aux délais de leur accomplis- A €; At da malade à aem ander nan piste juridiction il đe- |sement, pa ce qu’il importe de savoir, | la Capacité de P + vait citer l'autorité française, qui a requis | dès à présent : Fe Re GE on marerier et de son ou 10 Immeubles d'habitation et cabinets AUTO MEDICALE AHU PAEAN ALESE fermer son éta- |ou cliniques compris dans ces immeubles. Saisie AE 2 Les dossiers déjà déposés en raison J } Réponse. Du moment qu'il peut être | des dommages causés depuis le ler sep-| Une lectrice nous demande, si l'auto soutenu que cette réquisition des meubles |tembre 1939 n'ont pas à être renouvelés. | du médecin peut faire l’objet d'une saisie. peut être assimilée à une réquisition im-|Dorénavant, pour les sinistrés nouveaux, Réponse. Oui, en principe, Car, mobilière, le tribunal civil n’est pas com-|c’est le commissariat à la reconstruction quelle auto ne vaut pas plus de 5.000 pétent, IL faut vous adresser au conseil|qui fixera le délai au terme duquel le|francs ? Or, aux termes de l’article 592 du de préfecture, puis, en appel, au Conseil|dossier devra être déposé ; mais, immé-| code de procédure civile, modifié par la d'Etat. Nous connaissons un jugement de|diatement -après le sinistre, la première | loi du 13 avril 1932, ne peuvent être sai- chose à faire est de prendre une formule | sis jes livres relatifs à l'exercice de la a de demande de subvention au bureau | profession du saisi, jusqu'à la somme de faire écarter l'exception de la pres- |été condamnés à ‘plusieurs mois de prl- SA A Ci EN LL EL Part 5.000 ,Jrancs à son chols, sinsi qus les ripti Jes tehe ipeto et.à „amende, < s sur-le- ) i t m nes et instruments servant à = por benraineme meneen bst E D GS par exploit d'huissier. Le délégué dres- Signement, pratique ou exercice des scien- hoquée par leurs débiteurs, l'article | cution. Cette décision est conforme aux sera plus tard un procès-verbal, mais le| ces et des arts jusqu'à concurrence de la 1 du règlement de l'assistance mé- | principes du droit. constat peut être très utile; même somme et au choix du saisi. 4 de da chose, requise, Les tribunsux Judi- Lines conmereiou, Les propre ALLOCATIONS FAMILIALES : LABORATOIRE MAUCHANT hi h r taires, victimes de sinistres depuis le ter Un f e$ la réquisition mobilière de la totalité du ; e. OMPOND ONA AT be VIENT DE PARAÎTRE : UE RD Ale CEMNe doit | septembre 1039 eh entrent gans Ie cRstRs. Nombreux ront lee HR qui persis- choque repos 22 boulevard Camélinat Gennevilliers défini plus haut, ont avant le 16 dé-|tent uloir se mettre en règle ` Aie ahta a i à 4 crie e Anais fermeture a a cembre, en faire déclaration au délégué erone donio, miel Tols encore, les Con Favrose, HarraUT, Laprase, ROGé. —| Martini (Dr G.). Pour maman et|l'indemnité due, à une E M mo- [régional de la reconstruction, Pour les |signes : Quel que soit son domicile en Questions de pathologie médicale| pour bébé, Traité de puériculture, 2% |bilière d'établissement industriel ou com- sinloyres tp SARA R E France métropolitaine, qu'il ait du per- Pate a ji sporali ian sanapura del. édition, 250 pages. Br. : 32 fr. 50 see SAN auga tene demande aui dans les Quinze jours Pour les sinistres to TRGE Dra- ihterna es pitaux de Paris. à = end, en réali eur faire évaluer le j Tan doit è r FRS La Fascicules 1 à 16 parus. Fascicules| GurrarD (E.-H.) —. Manuel d'histoire dommage causé à un bien immobilier non RE 0 “1943. goir Sre a ns te ae 17 et 18 viennent de paraître. Fas- de la littérature pharmaceutique et requis por une reauielon montore et à|“ Pour les autres, il doit l'être dans les |femme, herboriste), est depuis le ler avril éicules 19 à 25 en préparation. Cha-| bibliographie pharmaceutique, 174 ECEAT terra six mois, à dater de ce sinistre. La loi|1940, assujetti légalement à s’affiller à que fascicule : 13 francs. pages. Br. + 40 francs. bunaux judiciaires se déclarent incom-|"0u "ee laisse au délégué le soin de cons-|l'unique caisse agréée pour ces profes- = $ étents S m-|tater l'origine et la consistance des dom-|sions : la Caisse d'allocations familiales p 3 mages. e Se es fois, nous RS des professions AUX dont k EEA commandons de faire dresser un constat |est 22, rue Drouot et le siège administra- IMPOTS - PRISONNIERS |dhuissier, sans aucun délai. tif 66, rue de la Chaussée-d’Antin pour Ua clecteir de Nantes å à la zone pocupeg et 10, rue de muia nous emande ne non occupée. Pour les quel est le texte légal accordant une re- MEDECINS PHTISIOLOGUES YR de maison, s'adresser à la caisse mise d'impôts aux prisonniers de guerre. ASSERMENTES interprofessionnelle du département créée i Reponie. C'est la circulaire No 2.191 spécialement à cet effet. 5 e la direction générale des contributions directes, en date du 14 août 1942. Rappe- | „U? lecteur. de Paris nous demande qui EXAMEN DU SANG m les termes HE de la disposition Ces les médecins phtisiologues asser- ET EXPERTISE JUDICIAIRE majeure de ce document : Le ministre $ vient de décider que les mesures prises en |- Réponse. Conformément. aux dis- sgi , faveur des prisonniers de guerre, à l'égard | positions de l'article 3 § 2 du décret du |, Le problème de i paliant de Lerno des impôts de l'année 1941 (Cf. Circ. du|10 décembre 1929, les médecins phtisiolo- iao ste non amt E IA T 31 juillet 1941, 2.173), sont reconduites | gues assermentés chargés, en exécution | ÿ#? Ge ia recherche Doe Pa aoui ae en ce qui concerne les impôts dus pour |de l'article 51 de la loi du 30 mars 1929 trigue er fe nos so r tur Ta l’année 1942 et, le cas échéant, pour les|d'examiner les candidats aux fonctions mande de le documenter un peu années suivantes, pons re PHARES de | publiques et les puenps sollicitant u parr k FE guerre, en captivité au ler août de cha-|congé de longue durée pour cause de Réponse. Les tribunaux sont trés cune de ces années, sous la seule réserve | tuberculose ouverte, étaient, jusqu'à pré- | prudents dans l'admission de la filia- que la contribution des patentes et les|sent désignés par le préfet, sur une liste | tion naturelle par l'examen comparatif taxes annexes à cette contribution sont |établie par le secrétaire d'Etat à la santé. | des groupes sanguins; il y a cependant exclues des impôts (anciennes contribu-|Un décret en date du 5 mars 1942 (J. O.|une application scientifique dont la va- tions directes et taxes assimilées) suscep-| du 14 mars) modifiant le décret ci-dessus, |leur n’est contestée ni par les magis- tibles d’être allouées en non-valeurs. A la | prévoit que les médecins phtisiologues |trats ni par les médecins. (Henri Ver- condition, dès lors, que le total des som-|seront désormais choisis par le chef de|dun : Conclusions, Aix 13 juin 1939; mes restant dues au ler août de cha-|service intéressé, Sur une liste établie par |Ludwick Hirzfeld : Les groupes sanguins, cune des années considérées sur les im-|le secrétariat d'Etat à la famille et à la | 1938; Dr Louis Christiaens : La recherche pôts de l'année en cause autres que la | santé, sans étre soumis à la formalité de|de la paternité par les groupes sanguins, contribution des patentes, les taxes an-|l’assermentation. Comme quoi tout finit|1939, et Ann. méd. lég., fév. 1939, p. 160; nexos à gete pontkibutJan IPA impot par disparaitre. Depom AE Fe med: légale, jee s révenus, n'excède pas 5. rancs p. 56; René Roger : De la preuve de par commune, les prisonniers de guerre non-paternité par l'expertise du sang, encore en captivité au ler août de ces CABINET DENTAIRE Gaz. Pal, 1939, 1.123; Maurice Prévost, années seront réputés de plein droit hors Gérance même sujet, Gaz. Pal. 23 mai; Henri La- d'état de se libérer des sommes dont il > lou : L'eramen du sang et la recherche s'agit. TA reeur du ee nous expose geju paternité: Gaz. Trub, 3 juil. ns { qu'étant septuagénaire, il a pris un gé-|Brissaud : Annales de méd. égale, - IMMEUBLES DETRUITS rant diplômé, agréé par l'ordre et la pré-|p. 261; Moureau : Arch. de l'Institut de fecture, d'âge mûr et offrant toutes ga-|médec. légale de Lille, 1936 p. 109, 1933 POUR FAITS DE GUERRE ranties. Or, le conseil départemental ap. 18; Dr Bavay. : L'exclusion de la pa- _ [fait savoir à notre lecteur qu'il doit |ternité par la méthode des groupes san- . Le même lecteur, réfugié comme si-|ÿgérer effectivement lui-même le cabinet | guins, Thèse médic, Lille, 1938; Dr J. Re- nistré du Nord, nous demande si le si-| dentaire et être toujours présent à côté |gnault : Conc. méd. 29 déc. 1940, p. 1484 nistré a droit à une remise d'impôts. |de son opérateur. On nous demande silet 16 juin 1939, p. 1945, Rev. droit pén. Réponse. Oui. D'après les circulaires cette prétention ne constitue pas la néga-|et crim. 1933 p. 1058 (pratique suivie en ministérielles, les destructions d'immeu-|fion du droit de remplacement médical, |'Allemagne); Gab. Arnaud : De la re-| bles occasionnées par des faits de guerre | Qui cependant n'a pas été abrogé par les|cherche de la filiation et de la preuve survenues postérieurement au 31 décem-|lois récentes sur l’ordre. scientifique par l'examen des sangs, 1940; bre 1939, sont susceptibles de donner lieu| Réponse, La prétention du conseil de Dror E ENnBZATA : Médecine légale, conformément aux dispositions de la loi|l’ordre n’est pas fondée puisque Part, 22 édit a 935, p. 521; EpenDA ELUR : Pré- du 22 octobre 1940, modifiée par la loi] de la loi du 17 noy, 1941 relative à l'exer- | c8 médecine lenat i por Ravalée: du ler septembre 1941, au dégrèvement |cice de l’art dentaire porte: « Nul ne peut cong: méd. 18 fév. E , P. A entrames des impôts (contribution foncière et taxes | être gérant, etc. ». C’est donc que la écisions ont rejet Si D Pa preuve annexes, taxe des biens de mainmorte, | gérance est licite. Or, qui dit « gé- comme contraire à la R P y l'art. contribution mobilière et taxes annexes) [rance » dit « exercice aux lieu et place 340 qu eggs QAYIL APATIS ETERN 3. Jan- afférents auxdits immeubles pour l'an-|du titulaire ». Dès lors donc que le gé- Ken A QUE prereze g in g Ex née de la destruction. Ces dispositions, | rant remplit les conditions légales pour Dee enumere (Cf. tri dae ionli M dont l'application ne soulève aucune dif- exercer l'art dentaire, il peut exercer 193 , Rosa, sane Cte a ost PASUS ficulté, lorsque les immeubles ont été en-|en dehors de la présence du propriétaire | 00l ini 3085). CT A IaD. Mn Leu à e 11 Cabine PR A duge Les indioes eur iea. | e : p dans le cas les dommages causés ne quels il se fondera pour prononcer ou re- ; sont pas tels que Tes ENST détériorés ACCIDENTS DU TRAVAIL jeter la déclaraiton de`paternité, Certai- SPÉCIFIQUE pugen même pour partie, être suppri- Clini Religi Se ont Barne RE DES PLAIES nr més de la matière imposable: iniques - igieuses ma , Trib, : SOAT px m CAR Un l n Nantes Ns 0. une Te e dalo, Siedle Pen p ao P. DERME eT n lec c pose A Moe question très intéressante : les religieu- |civ. Nice, 18 nov. 1937). Ce qui ne veut 'ATHOLOGIQUE

1938, Trib. civ. Marseille, 6 mai 1938, Trib.

DECLARATION DE NAISSANCE

Un lecteur de la Côte-d'Or nous de- mande la conduite à tenir par l'établis- sement est accouchée une femme qui veut conserver l'anonymat, comme la loi

ses et sœurs de charité attachées à une|pas dire que ce mode de preuve doive

clinique doivent-elles être assurées contre |être appliqué sans discernement dans tou- DERME $AIN

les accidents du travail ? tes les affaires. Tout dépend des cir- Réponse. La question est délicate et constances‘: il faut que cette expertise

j i soit rendue admissibl r tains autres i n'a pas, à notre connaissance, donné leu] oits de l'affaire en RAS Agen, 6 dé- ; cembre 1939. y ACCIDENTS DU TRAVAIL ; ET RESPONSABILITE CIVILE

1 PAQUET douze jours par mois matin et soir avant les repas dans un demi verre d'eau

du 14 septembre 1941 lui en reconnait le l'envisagent pas, notamment Sachet (Trai- droit théor. et prat. des acc. du trav., éd.

Réponse. Au départ, l'établissement | par H. Gazier, t.2 1936,Nos 917-918), Nous ne peut, en aucun cas, retenir l'enfant. | croyons que la question doit être résolue Quant à la déclaration de la naissance [par l'affirmative, dès lors que la reli-

/ par le directeur de l'établissement, elle | gieuse recoit ordres et instructions du di- est faite au moyen des pièces produites | recteur et touche un salaire, Car si Pune | comment doit être résolue la question

à des décisions judiciaires ; les auteurs ne Un lecteur de l'Ouest nous demande

o GPPOLE = + Application facile

du Docteur Maury e

par la mère. Si, pour une raison ou une |de ces Conditions, spécialement la stipu-|érès imporiante de savoir si le médecin £ PLUS LÉGER POUR PILULES - DRAGÉES autre, qu'elle soit mariée ou non, elle |lation d'un salaire venait à faire défaut, | qui a soigné un accidenté du travail peut ER et propre. è entend cacher sa personnalité et celle della loi du 9 avril 1898-ler juillet 1938 neléére poursuivi par celui-ci en responsa- evtle Der Le í ? COMPRIMÉS > POUDRES, ete. son enfant la déclaration obli i| pourrait recevoir application. Il est ce-|bilité civile. padan ; oI o Spongieux el Sov- K obligatoire est |p 1 e é s r d nt j S è faite comme enfant % de père et mère paat, prudent LE i gerantir les ni Réponse. La question à été exa- o Les pansements gras nr apideme E ple, il délerge. la ) inconnus ». L'officier de l'état civil doi ce at d'assurances ap-|minée par M, Perraud - Charmant ; eere f && ee” recevoir sans contrôle les indications proprié, Cf. Conc. médical 25 mars 1941,|dans notre numéro du ler août ENE el les pommages qu! EE PLAIES ATONES plaie Sie ea à en 20 floe. CEL-EMBAL de 20™ pèsent 5 gr. qu’on lui donne. (Ed. Lévy : Gaz. Trib.. |P. 970, quest. 2530, Vr en matière d’as-|l'a résolue par la négative, en raison du empêchent limpré. Etes imm Ru ER 8 oct. 1924. Rauzy : Les obligations du surances sociales avec réponse du minis-| caractère forfaitaire de la loi du 9 août ghion des leucocyles _ ESCARRES l'aspect. ï æ UN seul flocon ordinaire pèse 34 gr médecins, préface par Pérraud-Charman- |tre du travail (Ch. des députés, déb. parl. j 1898-1er Juillet 1938. Un arrêt de la Cour A fa Rsa hier, 1939, No 242) Le médecin a satis-|J, O. 24 avril 1934, quest. No 7924) aui|d'appel de Rennes, en date du 10 nov. macéren| et detrui Eng ULCÈRES . Action cotalyti l'emploi du flocon CEL-EMBAL résistant fait à son obligation quand il indique le gungun selon SE la clinique a, ou non, |1941 est en ce sens. Cependant, cette ju- sent les HSSus i à que el production majoré so légérers. Inec aka Bar erdi) fait de l'accouchement ; il n'a pas décla- | passé. KE ARA m avec la congréga-|risprudence ne parait pas bien établie, 5 r ULCÉOPLAQU d'oxygène nais- 4 liser de substantielles le nom des parents quand il les ignoré ; premier cas, il n’y a pasjEn effet, la solution contraire a: été|, -l ‘emploi inelfico. lets Roues ome iré TOS ma Eh vous perme! de réaliser de substantie! (ce qui va sans dire) au que, les connais- contrat de louage de services. adoptée par un arrêt de la chambre ci- d imensions « même très Bande elasrique, de fo: SONI favor, ant économies sur les frois d'emballage et |sant, le secret lui a été demandé. (0355. vile de la Cour de cassation en date du ce en Ce COS dE à ULCÉOPLAQUE nT anciens el ‘bricationdétuellement très a diapé ès d'expédition de vos produits. crim., ler août 1845.) Le médecin, doit ETRANCERS 16 juin 1942, cassant un arrét de la vaccins, de pro- Be} PAREITENS trophoné: Ka peut faire défaut. sed même s'abstenir d'indiquer le lieu de la Cour d'appel d'Amiens du 17 mars 1939 duits insuliniques vrotiques Hier topLaQUE : D Légère aci- qui avait statué dans le même sens que . ou vilaminés, W urdiseriayec UECEORLAQU ala octique

un: bandage de remplace- ^

naissance si cette précision risque de re- epréférenre souple.

véler indirectement le nom de ta qui entend demeurer anonyme:

da : 50.) Ce que ppel d'Angers, 18 nov. RA décla-

Anciens combattants

Plusieurs lecteurs nous demandent dans quel délai doit être demandée la carte de

celui de Rennes, Pour la Cour suprême, 2 ; la disposition de Part. 2 $ 1 de la loi gui ne SONË pos luite “Dans du 9 avril 1898-ler juillet 1938 qui in- D assimilés por les REP men . terdit aux salariés d'invoquer d’autres Hissus sclérosés Plia, pour 20 24'jours de: Aand inlerrompre

o Aboutit å une cicatrice épaisse,

(a le médecin doit faire, c'est fa = i combattant au titre d c Ka ration ci- à la mairie du lieu de sri e des opérations „Č? | dispositions que de cette loi, n’a fraitement. as mug istante., Fobtesnr des Pere D ne Re leurs, car en guerre antérieures à la guerre de 1939-|trait qu'aux uen unite pas trophonévrotiques. sen f travail, ru la mar souple, résistante. STI) cette dernière hypothèse sa responsabilité ; trons et salariés : le salarié a donc le ; L À ; SRE pourrait étre engagée par la suite si Len- J. Réponse. Le délai expirera au droit d’intenter une action contre son | t $ fant intente contre son père une action en 5 juin 1 r pour la métropole, et au 5 dé- médecin, pour faute professionnelle, cette Ÿ Échontitons t recherche de paternité, (Of. E.-H. Per-|cembre 1943 pour l'Algérie, la Tunisie, le| demande ayant pour cause, non pas l'ac- i et renseignements sur demande Gua f jonce médi- | Maroc et les colonies. one ous du lélcident du travail mals une faute de

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Section . odontologique

du « Siècle Méd

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réservée à la Stomatologie

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Rene RE

STOMATOLOGIE

Copyright by « Siècle Médica) » (Tous droits réservés) ;

nr

À

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VENDREDI 1+ JANVIER 1943

Protection des mobilisés f SYNDROME |Pas de signatures Le itredechiruraien-der se prisonniers et sinistrés HÉMORRAGIQUE tree chirurgien dentiste

Application du décret

du 20 mai 1940

Sur demande de la commis- sion des œuvres, j'ai fait une in- tervention au secrétariat d'Etat à la santé, afin que l'application du décret du 20 mai 1940 sur louver- ture des cabinets dentaires soit étendue aux sinistrés par.acte de guerre.

Le secrétariat d'Etat à la santé a répondu favorablement à ce vœu. Vous trouverez ci-après le texte de la- circulaire du docteur Aublant, du 16 novembre 1942, complétant sa circulaire du 6 fé- vrier 1942 :. à

Le président : Ch. HULIN.

< Paris. 16 novembre 1942.

« Le secrétaire d'Etat à la santé

` « à Messieurs les préfets.

< Par circulaire du 6- février 1943, certaines précisions vous ont été données sur les conditions d’appli- cation du décret-loi du:20 mai- 1940 dont les dispositions régissent tou-

CLECELELLLEL TELE ET EE TE Affections dentaires et sinusites maxillaires

Les affections Gentaires retentis- gent souvent sur les sinus mazil- laires, qu’il s’agisse de réaction de

jours la création et l'extension des cabinets dentaires. :

« Cette circulaire indiquait no- tamment que l'autorisation d'ou- vrir un cabinet nouveau ne doit pas: être refusée lorsqu'il n'existe plus dans la « localité » de den- tiste mobilisé ou prisonnier.

« Or, il semble que des hésita- tions se soient produites assez fré- quemment suy la portée du mot « localité » qui n'est d’ailleurs pas DEURE au texte du même: dé- cret. ; Fe : ne

« L'administration, on le: pense bien, n’a pas prétendu donner aux dispositions du décret-loi plus de

jrigueur que leur libellé n’en com-

porte, ni par conséquent désigner toujours .par le terme dont il s’a- git. la commune ou l'aggloméra- tion intéressée. í > . & Il faut linterpréter comme dé- signant faute d’un vocable mieux approprié, le ressort -habituel d’un cabinet dentaire. ressort qui peut coincider avec uns ou plusieurs communes lorsque celles-ci sont de faible importance, mais qui peut aussi n'équivaloir qu’à une partie seülement de la commune ou de l'agglomération, qu’il s'agisse d’une section de commune, d’un quartier proprement dit, ou de toute autre subdivision. ` REP

< J'ajoute que, pour chaque cas d'espèce, il vous appartiendra lors-

voisinage ou de propagation de?que cet organisme sera constitué,

Jinfection. : Ces sinusites

o $de provoquer lavis préalable /du maxillaires sur-óconseil régional de l’ordre des mé-

‘ajoutent leurs propres douleurs à?decins délibérant dans les condi-

celles de l'afferti.mn causaie.

Il faut d'abord soulager le ma- lade, mais, «le vins, mettre en œu- vre un traitement décongestif de: la muqueuse smusienn:

Les analgésiques classiques ne répondent qu'à la première condi- tion ; seul, l’acétylsalicylate de noréphédrane. grâce à son action analgésique, décongestive et toni- que, peut entrainer une sédation de la douleur et un raccourcisse- ment de l’évolution.

On prescriräa un comprimé de corydrane le matin et un autre à$ midi ; on complétera ce traite- ment général par un traitement

tions prévues à l’artiele 26 de la loi 10 septembre 1942.

« Par ailleurs, mon attention a été appelée sur la situation diffi- cile dans laquelle se trouvent les dentistes sinistrés lorsque est au- torisée l'ouverture d’un cabinet dentaire concurrent.

« Il est en effet désirable de protéger, au moins pendant un cer- tain temps, contre la concurrence de leurs confrères. les intérêts des dentistes ayant subi des dommages de guerre. ! pie

& Toütefois, le délai pendant le- quel cette protection doit être as- surée ne peut être fixé à priori, il

local, en pratiquant. à plusieurs convient en effet de déterminer,

reprises dans la journée, des inha- lations de vapeurs de désoxynoré- phédrine, à l’aide d’un rhinalator.

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suivant les cas d'espèce. Ne « J’estime, en conséquence;

qu’il vous appartient, après avoir |.

étudié la situation: particulière qui se présente lorsqu'un dentiste sol- licite l'autorisation de s'installer dans des conditions de nature à faire concurrence à un dentiste si- nistré. d'accorder à ce dernier. la protection aue légitime sa situa- tion, en fixant un délai durant: le- quel aucun ‘praticien ne pourra s'installer dans: le ressort de son cabinet dentaire.

« J'appelle enfin votre attention sur le-faif que la section dentaire du conseil de l'ordre devra être consultée jusqu'à ce que les con- seils régionaux de l'ordre prévus par la loi du. 10 septembre 1942 soient en fonctions. Ce.seront alors ces conseils délibérant dans ‘es conditions prévues. -par l’article 26 de ladite loi qui devront émet- tre lavis prévu par l'article :nve- mier du décret-loi du 20 mai 1940.

«Pr le secrétaire d'Etat et par

autorisation, le secrétaire général : AUBLANT X`

(Communiqué par la seetion dentaire du conseil supérieur.): :

M. Barthelemy de Maupassant a rapporté à la Société d'odontolo- gie un cas d'hémorragie grave sur- vénu après extraction d'une dent de sagesse inférieure incluse.

Le temps de saignement et le temps de coagulation étant nor- maux, le diagnostic d’avitaminose K est posé, et le patient sübit par voir buccale un traitement de vi- tamine correspondante.

L'auteur. a fait une intéressante et complète mise au point de tous les travaux récents parus sur cette question :

Pour les chirurgiens- dentistes prisonniers

La commission des prisonniers de la section dentaire. du conseil supérieur, poursuivant ses nombreuses démarches, à obteriu des diverses administrations com- pétentes le bénéfice d'un nouvel avantage pour nos confrères maintenus en captivité.

A dater du ler, avril 1942, l'article IV du statut du personnel médical prisonnier du 31 juillet 1941 est étendu aux chirur- giens-dentistes auxiliaires, diplômés - ou non diplômés, effectivement pourvus d'un emploi de leur spécialité dans les camps ou hôpitaux de prisonniers.

Nous croyons devoir rappeler iei dans quelle forme . doivent être faites ces délégations :

Soit : ;

« désire que le payement de Pin- demnité spéciale prévue par l'article IV du statut du 31 juillet 1941 soit effectué mensuellement à mon délégataire M... ladite indemnité s'ajoutant en totalité au montant de la délégation qu’il perçoit (ou que je désire souscrire à son profit à compter du

Soit :

« Je désire que le payement de Pin- demnité, spéciale prévue par l’article IV du statut du 31 juillet 1941 me soit ef- fectué en une seule lois, sous forme de rappel, lors de ma libération, sur de- mande. que j’adresserai alors à l’adminis- tration centrale. »

Celles-ci doivent être adressées aux sec- tions:.dentaires des conseils départemen- taux du lieu de résidence pour visa et transmission au service compétent.

aj- Zone occupée : Secrétariat. d'Etat à la. guerre (service de santé), 16, rue Saint-Dominique, Paris.

b) Zone non occupée : Direction- du ser- vice de santé au secrétariat d'Etat à la guerre, à -Royat.

Nous rappelons que nous avons publié un-communiqué, en mars, dans la presse professionnelle, indiquant les différents avantages que nous avions déjà: obtenus en faveur de nos confrères maintenus en captivité. - (Communiqué par la section dentaire. de lOrüre national des médecins.)

Ecole dentaire de Paris

Section de prothèse de l’enseignement technique (reconnue par PEtat).

AVIS

La durée de l’enseignement pour l'ob- tention du certificat d'aptitude profes- sionnelle de mécanicien en prothèse den- taire a été portée, en août 1941, par la direction de l’enseignement technique, à

trois années. :

En conséquence, le cours théorique de prothèse a été divisé en deux parties : les leçons. destinées aux élèves de pre- mièré année ont lieu le mardi matin, de 9 heures à 10 heures ; celles destinées aux élèves de deuxième et de troisième an- née ont lieu le vendredi- matin, de 9 à 10 heures.

Les apprentis et jeunes mécaniciens travaillant chez des confrères ou dans des laboratoires de prothèse sont admis à ces cours.

Four tous renseignements, s'adresser au secrétariat de l'E. D. P., 45, rue de La Tour-d'Auvergne, Paris (9°).

imprimées pour

Jet l'avitaminose K; les ordonnances

Un certain nombre de confrères remettent à leurs patients des or- donnanees imprimées (y compris la signature). Cette pratique ne peut en aucun cas être admise. L'ordonnance. pour être valable, doit être datée et comporter une signature autographe. Faute d'ob- server cette prescription, lordon- nance ne saurait être exécutée var le pharmacien. ;

D'autre part, pour les médica- ments employant dés produits toxi- ques, il est nécessaire que les doses soient inscrites en toutes lettres et que le mode d'emploi soit indiqué d’une façon précise. Il est prudent d'indiquer également que ces doses ne doivent pas être dépassées, sur- tout ne pas être renouvelées sans une nouvelle ordonnance. 3

Pour la section dentaire, Le secrétaire général, Docteur SOLAS.

Deux dents incluses du même côté de la voûte palatine

Un cas de dents incluses à été rapporté à la Société d’odontologie par M. Daniel Peron.

L'auteur a observé un patient âgé de vingt-deux ans sur lequel il a constaté cliniquement et radio- graphiquement l'inclusion de et D5 pouvant avoir eu un reten- tissement sur la production d'ac- cidents infectieux au niveau des

{sinus -maxillaire et frontal corres-

pondants. Il-a pratiqué une extrac- tion chirurgicale de ces dents sui- vant la technique du Dr Gérard Maurel. et la cicatrisation s’est

ite sans incident, ainsi que ia

sation ces phénomènes sinu- saux. Des radios et des empreintes ont été passées. ë

A ce propos, le Dr Gérard Mau- rel a cité un cas observé par lui et présenté un examen radiogra- phique d’un patient présentant trois dents incluses du même côté de la voûte palatine. : la canine, l'incisive latérale et une incisive supplémentaire,

PLUS DE BONS D'ACHAT D'OR ET D'ARGENT AUX DENTISTES

A partir du ler janvier, il ne sera plus attribué aux praticiens de la pro- fession. dentaire de bons d'achat d'or et d'argent, Ils seront autorisés par le répartiteur, ehef de la section des mé- taux non ferreux, à demander à leurs clients, désireux de se faire construire des appareils de prothèse dentaire en métaux précieux,. la contrepartie en or et en argent, La broutille ainsi récoltée par les praticiens devra être remise aux fondeurs agréés, qui leur délivreront en échange le métal à usage buceo-dentaire, sous. déduction de la retenue réglemen- taire de 15 % pour l'or et de 10 % pour l'argent. à

NECROLOGIE

Nous apprenons la mort de M. :

Emile Philippe, ehirurgien-den- tiste aux Sables-d'Olonne (Ven- dée) ;

Roche, chirurgien-dentiste à Pa- ris.

-a cinquante ans

La célébration de

ce cinquantenaire

a donné lieu à diverses manifestations

A la fin du mois de novembre a eu lieu la semaine du cinquante- naire du titre de chirurgien-den- tiste. A cette occasion diverses manifestations ont eu lieu.

Le mardi 24 novembre se sont tenues les assemblées du Groupe- ment de l’école dentaire de Paris, de l'Association générale des den- tistes de France et de la Société odontologie.

L'EPULIS AU POINT DE VUE - HISTO-BIOLOGIQUE

Au cours de cette. dernière as- semblée, présidée par le Dr Hulin, le Dr Ivan Bertrand fit un exposé sur l’épulis au point de vue histo- biologique.

Dans son intéressante communi- cation, illustrée par la projection de nombreuses microphotographies, Fauteur établit une classification des épulis en trois grands groupes, inflammatoire, congénital, néo- plasique.

La question de l’épulis soulève bien des problèmes de pathogénie générale, d’histogénèse, de biolo- gie et de cancérologie; elle pose souvent des cas de diagnostic dif-

palférentiel difficiles à résoudre avec|ayant trait à la question

certains épithéliomes adamantins ou ostéites fibreuses.

„C'est l'examen anatomo-patholo- gique qui oriente sur l’origine du processus et la thérapeutique adé- quate.

Ek

Le mercredi 25 novembre: a eu lieu l'assemblée de l'Association des chirurgiens-dentistes indépendants sous la présidence de M. Berthet- Borel. ,

“+

Le jeudi 26 novembre a eu lieu l'assemblée de l’AR.P.A.

Cette réception, plutôt qu'’assem- blée, avait pour objet principal la remise au Dr Hulin (qui fut l’un des fondateurs de l’A.R.P.A.), d'un souvenir offert par ses amis et ses élèves, à l’occasion de son accession au titre de docteur en médecine.

Au comité national d'hygiène dentaire

Le Comité national d'hygiène dentaire s’est réuni le jeudi 26 no- vembre 1942 en assemblée générale sous la présidence d'honneur de M. le secrétaire d'Etat à la santé et la présidence effective de M. le docteur Theil, chef de son cabinet.

A ses côtés awaient pris place M. Loisier, président du comité na- tional ; le docteur Hulin, président de la section dentaire du conseil supérieur de l’ordre des médecins ; le docteur Courcoux, médecin. des hôpitaux de Paris et membre de VPAcadémié de médecine, président du Groupement des médecins ca- tholiques, -et les secrétaires géné- raux administratif et technique du comité national.

Près de deux cents praticiens ap- partenant aux deux zones avaient répondu à leur convocation. Les représentants des nations étrangè- res, qui le matin avaient assisté aux travaux de PA.-R. P., A., assis- taient à la séance.

&

Prirent la parole au cours de cet- te assemblée : le président Loisier, les secrétaires généraux adminis- tratif et technique, le trésorier, le commissaire aux comptes ainsi que le chef de cabinet du ministre. „Les divers rapports présentés évoquèrent les importants travaux réalisés au cours de l’année. Il fut rendu compte des cours d'hygiène dentaire effectués par les prati-

.ciéns de l'art dentaire dans les

écoles de la Ville de Paris, en ap- plieation de la loi du 15 août 1941, cours qui vont se généraliser dans toute la France. Ë Le président, Pierre LOISIER, professeur à l'école dentaire

de Paris.

A LA F.D.N. Un discours de M. Hulin

sur la profession dentaire

Au cours de la manifestation de la F.D.N., à l’occasion du cinquan- tenaire, M. Hulin fit un important discours sur la profession dentaire dont nous regrettons de ne pou- voir. donner qu'un court passage du docto- rat en médecine et de l'art den- taire : :

Une différence énorme sépare l’art dentaire de l’art médical ; je crois nécessaire pour des raisons sociales (recrutement) de conserver à cette profession son caractère artisanal sans lequel elle n'existe- rait plus.

< Le doctorat en médecine pour l'exercer est utile, certes, mais il n’est pas nécesaire ; la preuve en est que lorsqu'un médecin se des- tine, après études médicales, à la profession dentaire, il est obligé d'apprendre longuement sa nou- velle profession. y

«Je crois donc utile à la collec-

tivité de conserver cette autonomie | | Dépôt: 127, Bd St-Michel, PARIS (5‘) - Usines à ASNIERES (Seine)

professionnelle, autonomie de titre, d'enseignement, de gérance’ pro- fessionnelle et juridictionnelle.

« L'obligation au titre de doc- teur en médecine pour l'exercice de la profession dentaire serait, monsieur le ministre, une vérita- ble catastrophe pour la santé publi- que, puisque seuls 700 docteurs en médecine sont venus en cinquante ans à la profession dentaire qui leur est pourtant ouverte, et que les 8.000 chirurgiens-dentistes ac- tuels sont numériquement insuffi- sants pour donner des soins com- parables à ceux donnés dans cer- tains autres pays à la population.

< Ceux des pays qui avaient ad- mis ce principe. sont actuellement obligés de le réviser, après une ex- périence malheureuse que nous de- || vons éviter à la France, tel ce pays voisin qui est actuellement obligé de donner un titre à 22.000 empi- riques illégaux surgis à la faveur de la raréfection du recrutement, provoqué par l'obligation du doc- torat en médecine, pour l'exercice de la profession dentaire.

« Ce pays étudie actuellement un projet de recrutement élargi per- mettant au contraire de prendre des praticiens dans toutes les cou- ches sociales, c’est-à-dire qu'il en revient au point nous en étions en France avant l'obligation du baccalauréat, diplôme initial. »

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ci-dessous un court

un important 5- ire du Dr Courtois-Suffit. [éminent expert, qui est édecin de la manufacture y allumettes d'Aubervilliers i édecin chef des manu- dtures de l'Etat, a tenu à mpeler à tant de jeunes hntrères . ou administrateurs jii viennent de découvrir la pecine d'usine, que celle-ci pratiquée par des prati- ns éprouvés depuis qua-

Do lira

g pote ans. Cest au nom de cette ex-

ence que le Dr Courtois- {ffit a tenu à mettre au

le passage qu'on va lire a it au problème le plus aigu e pose la médecine d'usine.

l'époque sévissait dans

pite sa force et sa gravité, le

“me du phosphorisme et de la e phosphorée.

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Einte,

10, BOULEVARD | POISSONNIERE

‘Copyright by (Tous drol

342

a médecine.

e

Siècle Médical ts réservés)

ROCHAINES ÉLECTII UX CONSEILS

Un

Infection humaine par doses massives de bacilles

typhiques ou paratyphiques|

Une communication à l’Académie de médecine de M. H. Vincent, sur les effets de l’immunité par la méthode des vaccins à l’éther

La prophylaxie spécifique des maladies typuoïdes, si fréquentes et si meurtrières, pose un problème important dont dépendent la san- ou la vie d’un grand nombre d'individus de tout âge et: de tout sexe. J'ai étudié longtemps cette question dans mon laboratoire, mais les expériences chez l'animal, aus- si probantes qu'elles soient, ne va- lent que par la consécration que leur apportent leurs applications à ‘homme. Deux communications ån- térieures ont démontré l'extrême ef- ficacité des éthéro-vaccins.

Je voudrais vous exposer aujour- dhui un ensemble d'autres faits qui sont indépendants des constats épidémiologiques précédents, mais ui sont peut-être plus impression- nants encore en raison de linten- sité massive de l'infection typhoï- dique ou paratyphique qui a été constatée.

L'homme affecte une prédisposi- tion excessive aux maladies ty- phoïdes., De faibles quantités de leurs agents pathogènes" suffisent pour déclencher l'infection. Leurs bacilles n'existent le plus souvent qu’à l'état d'extrême dilution dans

- [les eaux de fleuve ou de rivière qui

da la nomination d'un nou-

i médecin, en insistant sur- mt sur la nécessité pour ce mé- nde ne pas habiter le pays, ce į lui permettrait de conserver plus grande liberte d'action. |

“us proposé au choix de lad- ion qui me priddercom-»

cer immédiatement mon ser-

Je dois cependant tout de suite grave... C'est

I ivoir continué à m'occuper de la

Mimille des ouvriers et dans les Monditions suivantes : il n’y a peut-

ite pas d'exemple d’un ouvrier de

Mi manufacture ayant un parent Mnilade qui ne vienne m'en parler

t me demander mon avis. Si ce

Mulade habite la localité, ou bien

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Maticiens de la contrée, je:reçois bijours une réponse exacte ou un mot dont je comprends le sens, et l donne à l'ouvrier soit des apai- “ments, soit des craintes, suivant lvis que .j'ai pu recevoir. Si le talade est dans un service d'hô- ital, de chirurgie ou de médecine, RVais moi-même voir mon collè- fle, chef du service, ‘qui, toujours

kntiment précis.

ne m'a jamais paru qu'en Mintéressant à un ouvrier ou à la imille d'un ouvrier, je commet- I Une mauvaise action.. et je

MS dire que les ouvriers, -en -rai-

Wde mon attitude, m'ont toujours Ur une affectueuse grati-

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1, je sens poindre, chez mes col-

des, un léger sentiment de tris-

lee, On. sait que. dans beaucoup i nos manufactures se trouve une êche séjournent et sont sur- les enfants des ouvriers qui, lors, sans inquiétude, peuvent lièrement, assurer leur beso- < coutumière. Une ‘infirmière . Mice dévouée, est à la tête de {hi Dement. et, à la moindre mite. pathologique, elle a. tout de te recours au médecin de l'usi- e mais.. ces enfants font partie laver famille des ouvriers et, tents Si les nouveaux règle- b ` Sont strictement appliqués, Médecin de l'usine n'aura pas mnt d'intervenir. alors. les cants attendront!… f

ur l'œdème aigu du poumon

ue haute gravité de l'œdème

sont, Poumon et la difficulté À de n traitement doivent inciter

Nouvelles études expérimenta- Bourtière Léon Binet, François i sue et Pierre Tanret, dans Enter ote qu'ils“ viennent de pré- Montrer l'Académie des sciences Derim, que dans iœdème aigu ental, on observe une forte

Chut tires Y taux des graisses pulmo-

lei, ePérimentation a porté sur Piton entier et: surtout: sur le ttot Dé, perfusé et ventilé ; lepérier P'éSentant ‘une centäine par ee. L'œdème fut provo- vapeur Palation de chlore ou UT d'eau. Les vrincipaux

les «suivants.: b qant ést. l'existence chute du taux des ans le tissu pulmonaire Œdème au A titre z lors qu: dans un lobe pa avant œdème S: e-lipid:s pour ÿ Du tissu pulmonaire pressé, 1 pombe aussitôt après œdè-

h François Bour- onte Tanret posent enfin 5 Ki du ròle de ces modi- sma chimiques dans le dé- e. de l'œdème,

à | années que la question de l'institu-

n'en sont pas moins dangereuses. Le bacille typhique ne vit guère au- delà de quatre ou cinq jours dans les eaux souillées, d'après mes constatations, Cette rareté ou cette fragilité du bacille confirment la réceptivité humaine véritablement très Drande socka EA

On peut, dès lors. expliquer pour- quoi, malgré limmunité conférée par une première atteinte très grave de fièvre typhoïde, j'ai ob- servé une récidive aussi sévère que la précédente chez un médecin ayant absorbé involontairement,

NÉVRITE SCIATIQUE SULFAMIDIQUE GRAVE

M. Ferru, de Poiiers, a rapporté à la Société médicale des hôpitaux de Paris, l'histoire d’une fillette de 4 ans, guérie, d’une péritonite à pneumocoques, par des injections intramusculaires de 693, au prix d'une névrite sciatique droite, dont la gravité clinique.est à la fois con- firmée et atténuée par les :ésultats des mesures chronaxiques -faites par M. Bourguignon.

L'auteur souligne l'intérêt de ces mesures et dénonce la fréquence méconnue ainsi que la gravité ha- bituelle des accidents nerveux de la sulfamidothérapie.

quatre ans plus tard, une trace de culture du bacille d'Eberth, par l'intermédiaire de la pipette en verre, Lors des deux infections, l'examen bactériologique a confir- la nature typhoïdique. du ba- cille.

Ces infections accidentelles de laboratoire ne sont pas excéption- nelles. Dépuis 1910, j'ai observé ou il m'a été signalé, de France ou de l'étranger, treize cas d'infection par voie buccale, dont un par le bacille paratyphique B. Il est évi- dent qu'une trace de culture ren- ferme un nombre infiniment plus élevé de bacilles qu’un verre d'eau contaminée. Une culture en bouil- lon du bacille typhique contient, eùn effet, au -moins deux milliards de microbes par centimètre cube. De le danger considérable de ces infections de.laboratoire. Les;quan- tités absorbées ont été de 0 c. c. 5 à 1 ou 2 c. c.; une fois, de 4 c. C. chez ces infectés. `

Sur les treize cas ci-dessus deux concernaient des sujets non vacci- nés ; ils firent des formes très gra- vés de fièvre typhoïde.

Deux autres cas se sont pro- duits chez des médecins antérieu- rement vaccinés avec le vaccin à léther. Ils sont demeurés absolu- ment indemnes.

Les neuf -autres contagionnés (médecins, pharmaciens, prépara- teurs, garçons de laboratoire) ont été, sur mon conseil, vaccinés d'ut-. gence un, deux et, une fois, trois jours après.

Enfin j'insisterai sur le cas par- ticulier d'une jeune fille qui avala, dans un but de suicide, 10 cent. cubes de culture en bouillon du ba- cille typhique ! Prise de remords, elle vint se faire vacciner dans mon laboratoire cing jours après.

Or, tous ces sujets contagionnés directement d’une manière si re-

doutable, tous y compris la jeune d

jille vaccinée tardivement, ont échappé entièrement à la fièvre typhoïde ou paratyphoïde B. Tis n’ont pas eu le plus léger symp- tôme suspect.

L'immunité assurée par la vacci- nation faite peu après l'infection s'explique (ainsi que je’l’ai vérifié par l'étude du pouvoir bactéricide du sang des vaccinés) par la pro- duction précoce des anticorps spé- cifiques. En conséquence, celle-ci devance l'infection dont la durée d'incubation est de quatorze jours ou- davantage.

Je terminerai en signalant les expériences inédites qui ont été faites en 1913 par J.-A. Thiroloix, médecin des hôpitaux, et dont il m'a fait part à cette époque.

(Suite page 3, col.:6)

FORT TIRAGE DES >

Dmg

. FONDE EN 1921

LUNDI 1°% FEVRIER 1943

DEL

Voici le texte du décret du 30 décembre 1942 publié au Journal Officiel le 23 janvier 1943

portant

règlement d'administration publique

pour l’application de la loi du 10 septembre 1942 en ce qui concerne le recrutement des membres des conseils de l’ordre des médecins et les

recours contentieux :

TITRE

Elections aux conseils des collèges départementaux Chapitre 1. Dispositions communes

ARTICLE PREMIER. Les membres des Conseils des collèges départe- mentaux sont élus par des prati- ciens habilités à exercer leur art, c'est-à-dire régulièrement inscrits au tableau départemental de l'Ordre et non frappés d’une mesure de suss pension temporaire. L'élection a lieu au scrutin de ïiste, chaque électeur votant pour autant de can- didats qu'il y a-de membres.à élire; il est procédé à l'occasion de cha- que renouvellement partiel, à l'élec- tion de membres suppléants dont le nombre sera fixé par arrêté mi- nistériel, pour le cas des va- cances se produiraient entre deux renouvellements, les membres sup= pléants ‘ainsi appelés à compléter le conseil- étant désignés pour